‹ Nos plaies socialesChapitre 48 sur 133 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Messieurs,

J'achève aujourd'hui ma longue étude sur l'alcoolisme. Je vous ai dit le mal. Je vous ai dit les remèdes.

J'ai oublié, ou plutôt j'ai réservé le principal, le plus énergique, le plus efficace, le remède moral et religieux. Pour vaincre l'alcoolisme, il ne suffit pas d'améliorer la situation matérielle de nos frères, et de leur procurer, autant que possible, le bienfait du foyer. Pour vaincre l'alcoolisme, il faut surtout moraliser la nation, et pour la moraliser il faut la christianiser, lui rendre une croyance et un idéal.

Voyons cela brièvement, et aujourd'hui même mettons-nous à l'œuvre.

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