DES BAVAROISES
On attribue aux habitudes d’un prince bavarois l’orig de ce nom qui, chez tous les limonadiers, sert à désigi une boisson froide ou chaude, extemporanée, et que l’on p servir à toute heure ; celle qui est préparée avec sufiisa quantité d’une infusion théiforme, édulcorée avec plus moins de sirop de capillaire, est désignée sous le nom de varoise à l’eau.
Bavaroise au lait.
Lorsqu’on mêle avec la même infusion théiforme pan égales de lait bouilli d’avance, toujours édulcorée ave< même sirop, on la nomme bavaroise au lait; quelqueslui donnent encore un peu plus de consistance en y mêlant i peu de lait d’amandes.
On peut donner aux bavaroises tous les arômes désirables,
1 les édulcorant avec des sirops aromatisés d’une manière iiTéreute; les uns choisissent celui de cannelle, d’autres celui e vanille, d’autres enfin celui de fleurs d’oranger.
Bavaroise à la grecque.
On les désigne ainsi lorsqu’avec une partie du suc exprimé es fraises dans leur pleine et entière maturité, on ajoute eux parties de celui du citron pour suffisante quantité d’eau ure, qu'on édulcore avec du sucre ou du sirop de capillaire, e qui fait une boisson acidulé extrêmement agréable.
Bavaroise d’orgeat.
On introduit dans une petite carafe environ une once et emie de sirop d’orgeat frais et l’on y ajoute de 9 à 10 onces ’eau pure. Quelquefois on la prépare aussi avec de l’eau ouillante.
Bavaroise d’orgeat au lait.
A la quantité de sirop d’orgeat ci-dessus indiquée, on joule les mêmes proportions de lait.