‹ Nouvelle méthode pour apprendre à lireChapitre 101 sur 160 · CINQUANTE-SIXIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

CINQUANTE-SIXIÈME LEÇON

i-»' i-tfy-f3i3ct.lx I-i e s s o xx.

Faire naître.

Faire naître des difficultés.

Faire naître des querelles.

Faire naître des soupçons.

La conduite de cet homme a fait

naître des soupçons dans mon

esprit.

Tenir lieu de.

Cet homme me tient lieu de père.

Ce parapluie lui tient lieu de canne.

Manquer de.

Cet homme manque de tout.

Je ne manque de rien.

Outrer.

Cet homme outre tout ce qu'il dit et tout ce qu'il fait.

S'efforcer.

S'abandonner à la douleur.

Fondre en larmes.

Exiger.

Qu'exigez-vous de moi ? Je n'exige rien de vous.

En petit.

En grand.

A peu près.

Tour à tour.

Une table de cuisine.

Une table d'acajou.

Une maison de brique.

Une maison de pierre.

Un moulin à vent.

Un moulin à café.

Un pot d'argent.

Un moulin à eau.

Un moulin à vapeur.

De la poudre à canon.

Des armes à feu.

Une yoiture à un cheval.

To raise, to cause,

t To raise difflculties.

t To cause quarrels.

t To cause suspicions, t The behaviour of ihat man raised suspicions in my mind.

To be instead of, to serve as.

That man is a father to me.

That umbrella serves him as a .stick.

To be in want of.

To be short of.

To want.

That man is in wantof every thing.

I am in want of nothing.

To exaggerate.

That man exaggerates ail that he says and does.

To endeavour.

To give one's self up to grief.

To melt into tears.

To exact, to want.

What do you want (exact) of me?

I exact (want) nothing of you.

t On a small scale.

t On a large scale.

Nearly, Ihereabout.

Alternately , turn by turn , by

turns.

A kitchen table.

A mahogany table.

A brick house.

A stone house.

A wind-mill.

A coffee-mill.

A silver tankard.

A water-mill.

A steam-mill.

Gunpowder.

Fire-arms.

A one-horse waggon.

Une voiture à quatre chevaux.

Une voiture a deux roues.

Une voiture a quatre roues.

Une maison à un étage.

Une maison à deux étages.

Un pouce.

Un couvert.

Une table à quatre couverts.

Une table a six couverts.

Une table à écrire.

Une salle à manger.

Une chambre à coucher.

Une montre à répétition.

Une bouteille à l'huile.

Un pot à moutarde.

Un fusil de chasse.

Une ligne à pêcher.

L'homme aux lapins.

La femme aux huîtres.

Un porteur d'eau.

Une blanchisseuse.

Une buandière, une lingère.

Et d'autres notabilités des Halles.

Tant soit peu; Voulez-vous me faire le plaisir de me donner un morceau de pain ?

En voulez-vous beaucoup ?

Non, tant soit peu.

Faire valoir.

Cet homme ne sait pas faire valoir

ses talents.

Cet homme fait valoir son argent

dans le commerce.

Comment faites-vous valoir votre

argent?

Je le fais valoir dans les fonds publics.

A four-horse carriage.

A two-wheeled carriage.

A four-wheeled waggon ou carriage.

A one-story house.

A two-story house.

An inch.

A place at table.

A table for four persons.

A table for six persons.

A writing-table ou desk.

A dining-room.

A sleeping ou bed-room.

A repeater.

An oil-flask.

A mustard-pot.

A fowling- pièce.

A fishing-line.

The rabbit-man.

The oyster-woman.

A water-carrier.

A washer-woman.

A laundress, a seamstress.

And other notabilities of the Halles. .

Just a little, ever so little.

Will you do me the faveur of giv-

ing me a pièce of bread?

Do you wish much ?

No, just a little {ou : ever so little). t To turn to account.

r To make the best of.

t That man does not know how

to make the most of his talents, t That man turns his money to

accQunt in tradc.

Ilow do you ^mploy your money ?

T I employ it in the stocks.

t I turn it to account in the stocks.

Ne laisser pas de.

Cet homme est tant soit peu fripon, mais il ne laisse pas de passer pour honnête homme.

Quoique cet homme ne soit pas

Notwithstanding , stiU.

Yet for ail that.

That man is a little bit of a rogue, but notwithstanding he passes for an honest man.

Alihough that man is not very

bien portant, il ne laisse pas de

travailler beaucoup.

Quoique cette femme ne soit pas

bien jolie, elle ne laisse pas d'olre

fort aimable.

Quoique cet homme n'ait aucun

talent, il ne laisse pas de se faire

beaucoup valoir.

Quoique la femnr»e de cet aubergiste soit tant soit peu basanée,

elle ne laisse pas de faire valoir

le bouchon.

Quand avez-vous reçu ma lettre ?

Je l'ai reçue le six.

Le sept.

Le sept courant.

Je viens de recevoir votre lettre

du sept courant, et je vais y

répondre.

well, he notwilhslanding works a great deal.

Although that woman is not very prelty, still she is very amiable.

Although that man has not the

Icast talent, yet for ail that he

boasts a great deal.

Although that tavern-keeper's wife

is rather swarthy, yet for ail

that she turns the business to

good account.

When did you rcceive my letter? I received it on the sixth.

On the seventh.

The seventh instant, I hâve just received your letter of

the seventh instant, and I am

going to answer it.

Thème 43©.

Si je vous voyais heureux, je le serais aussi, et nous serions plus contents que les plus grands princes, qui ne le sont pas toujours. Nous serons heureux quand nous serons parfaitement {perfeclly) contents de ce que {tvilh what) nous avons, et si nous faisons bien {as wc oughl) notre devoir, le bon Dieu {God) aura soin du reste. Le passé n'étant plus rien, ne nous inquiétons pas de l'avenir et jouissons du présent. Regardez, Mesdames {ladies)^ les belles fleurs au teint {tvith their colours) si frais et si éclatant iprighl) ; elles ne boivent que de l'eau. Le lis blanc a la couleur de l'innocence [innocence); la violette marque la douceur {indicales genlleness). On peut la voir dans les yeux de Louise {In Louisa's cyes). La germandrée a la couleur du ciel, notre demeure future, et la rose, la reine des fleurs, est l'emblème de la beauté et de la joie. On voit tout cela personnifié (personified) en voyant la belle Flore {Flora). Que la verdure est fraîche et belle ! Elle fait du bien à {is salutary to) nos yeux, et elle a la couleur de l'espérance {hope), notre amie la plus fidèle {faithful)^ qui ne nous quitte {to désert) jamais, pas même {even) à la mort {indealh). Encore un mot, mon cher ami. — Que vous plaît-il? — J'ai oublié de vous prier de faire mes compliments à madame

voire mère. — Dites-lui, s'il vous plaît, que je regrette {lo regret) de ne m'ètre pas trouvé à la maison lorsque dernièrement elle m'honora de sa visite. — Je vous remercie de sa part (for her), je n'y manquerai pas. Adieu donc !

Ou'avez-vous fait de (wilh) mon pot d'argent? — 11 est sur la table de cuisine avec la bouteille à huile, le pot au lait, le pot à l'eau, le pot à moutarde et le moulin à café. — Demandez-vous une bouteille à vin? — Non, je demande une bouteille de vin et non pas une bouteille à vin. — Si vous voulez avoir la bonté de me donner la clef de la cave au vin {Ihewine-cellar), j'irai en chercher une. — Cet homme, qu'exige-t-il de moi? — 11 n'exige rien, mais il acceptera ce que vous lui donnerez, car il manque de tout. — Je vous dirai que je ne l'aime pas , car sa conduite fait naître des soupçons dans mon esprit. Il outre tout ce qu'il dit et tout ce qu'il fait. — Vous avez tort d'en avoir si mauvaise opinion {sucli a bad opinion), car il vous a tenu lieu de père. — Je sais ce que je dis. Il m'a trompé en petit et en grand, et toutes les fois qu'il vient me voir, il me demande quelque chose. C'est ainsi (m this manner) qu'il m'a demandé tour à tour tout ce que j'avais : mon fusil de chasse, ma ligne à pêcher, ma montre à répétition et mes chandeliers d'or. — Ne vous abandonnez pas tant à la douleur, sinon (else) vous me ferez fondre en larmes. — Que voulez-vous que je vous {What do you wish me lo) raconte? — Une petite anecdote {an anecdote), si vous voulez. — Un petit garçon demandait un jour à table de la viande ; son père lui dit qu'il n'était pas honnête (polite) d'en demander, et qu'il devait attendre qu'on lui en donnât [until some was given to him). Le pauvre petit garçon, voyant que tout le monde mangeait et qu'on ne lui donnait rien, dit à son père : « Mon cher père, donnezmoi, s'il vous plaît, un peu de sel ». « Qu'en veux-tu faire? » demanda le père. « C'est pour le manger (/ wish to eat it) avec la viande que vous me donnerez, » répliqua l'enfant. Tout le monde admira l'esprit {the wit) du petit garçon, et son père, s'apercevant qu'il n'avait rien, lui donna de la viande sans qu'il en demandât [withoul his asking for it). — Qui était ce petit garçon qui demanda de la viande à table? — C'était le fils d'un de

mes amis. — Pourquoi demanda-t-il de la viande? — Il en demanda, parce qu'il avait bon appétit. — Pourquoi son père ne lui endonna-t-il pas de suite {immedialely)! — Parce quil l'avait oublié. — Le petit garçon eut-il tort d'en demander? — Il eut tort, car il aurait dû attendre. — Pourquoi demanda-t-il du sel à son père? — Il demanda du sel, afin que son père s'aperçût qu'il n'avait pas de viande et qu'il lui en donnât.

Thème 191.

Voulez-vous que je vous raconte une autre anecdote? — Vous m'obligerez beaucoup [greally). — Un homme faisant des e.mpletles (somegfoods) chez un marchand {ashopkeeper), lui disait: « Vous me surfaites trop {to ask too much) ; vous ne devriez pas me vendre aussi cher qu'à un autre, puisque je suis des amis de la maison {because I am a jriend). » Le marchand répliqua : « Monsieur, il faut que nous gagnions quelque chose avec {hy) nos amis, car nos ennemis ne viendront jamais chez nous {io the shop). )) — Un jeune prince, âgé de sept ans, était admiré de tout le monde à cause de son esprit (for his wit) ; se trouvant un jour en société d'un vieil officier, celui-ci observa, en parlant du jeune prince, que quand les enfants avaient tant d'esprit {discovered so much genius) dans les premières (early) années, ils en ont ordinairement fort peu {Ihey generally grew very stupid) lorsqu'ils sont avancés en âge {when they came to malurily). « En ce cas {If thaï is the casé), » dit le jeune prince, qui l'avait entendu, « il faut que vous ayez eu infiniment d'esprit {very remarkable for your genius) dans votre enfance. » — Un Anglais, à sa première visite en France {on first visitlng France), rencontra dans les rues de Calais un fort jeune enfant qui parlait le français couramment et avec élégance {with fluency and élégance). « Mon Dieu {Good Heaven)! est-il possible », s'écriat-il, « que même (even) les enfants ici parlent français avec pureté? »

Recherchons {Seek) l'amitié des bons et évitons (avoid) la société des méchants; car les mauvaises sociétés corrompent {lo corrupl) les bonnes mœurs {good manners). — Quel temps fait-il aujourd'hui? — Il neige toujours comme il neigea hier, et

selon toule apparence ii neigera aussi demain. — Qu'il neige ! Je voudrais qu'il neigeât encore plus , car je me porte toujours très-bien quand il fait très-froid. — Et moi {and /), je me porte toujours très-bien quand il ne fait ni froid ni chaud. — Il fait trop de vent aujourd'hui, et nous ferions mieux de rester à la maison.

— Quelque temps qu'il fasse, il faut que je sorte; car j'ai promis d'être chez ma belle-sœur à dix heures et un quart, et il faut que je tienne parole [my ivord).

Tlièmc 1?@.

Avez-vous vu mademoiselle votre nièce? — Oui, c'est une trèsbonne fille, qui écrit bien et qui parle encore mieux l'anglais ; c'est pourquoi elle est aimée et honorée de tout le monde. — Et son frère, que fait-il? — Ne me parlez pas de lui ; c'est un méchant (naughly) garçon, qui écrit toujours mal et qui parle encore plus mal l'anglais ; aussi n'est-il aimé de personne. Il aime beaucoup les bons morceaux {dainly) ; mais les livres, il ne les aime pas. Quelquefois il se met au lit en plein jour (m hroad daylighl) et se é'n{prelend lo be) malade; mais quand on se met à table {ivhen ive sit down lo dlnner), il est ordinairement rétabli [hcller again). Il doit étudier la médecine (physic), mais il n'en a aucune envie {nol theslightest inclination for il). Il parle presque toujours de ses chiens, qu'il aime passionnément {passionately). Son père en est extrêmement fâché. Le jeune imbécile (simplelon) dit dernièrement à sa sœur: « Je me ferai enrôler (enlist) aussitôt que la paix (peace) sera publiée {lo proclaim). » — M. de Turenne ne voulait jamais rien acheter à crédit chez les marchands {of Iradesmen), de peur {for fear), disait-il, « qu'ils n'en perdissent une grande partie, s'il arrivait qu'il fût tué {if he happcned lo be killed). Tous les ouvriers {Ihe workman) qu'il employait dans sa maison avaient ordre {had orders) d'apporter leurs mémoires {Ihe bill) avant qu'il se mît en campagne {for Ihe campaign), et ils étaient payés régulièrement. — Mon cher ami, prêtez-moi une livre. — En voici {Hère are) deux au lieu d'une.

— Que d'obligations je vous ai {Hoiv much ohliged I am lo you) !

— Je suis toujours bien aise quand je vous vois, et je trouve mon

bonheur dans le vôtre. — Cette maison est-elle à vendre? — Voulez-vous l'acheter? — Pourquoi non? — Pourquoi mademoiselle votre sœur ne parle-t-elle pas? — Elle parlerait, si elle n'était pas toujours distraite (absent), — J'aime les jolies anecdotes ; elles assaisonnent {to season) la conversation et amusent (amuse) tout le monde. — Je vous prie (pray) de m'en raconter quelques-unes. — Voyez, s'il vous plaît, page cent cinquantehuit du livre que je vous ai prêté, et vous en trouverez.

Qui est-ce quia pris ma montre en or? — Je ne le sais pas. — Ne croyez pas que je l'aie eue ou que mademoiselle B. ait eu votre tabatière (snuff-box) d'argent, car j'ai vu l'une et l'autre dans les mains de mademoiselle votre sœur lorsque nous jouions au gage louché (at forfeits). — Demain, je partirai pour Brighton, mais dans quinze jours (in a forlnight) je reviendrai, et alors je viendrai vous voir (vous) et votre famille. — Où est votre tante à présent? — Elle est à Londres, et mon frère est ÀWenne (Vienna).

— Onditque cette petite femme doit épouser le général C, votre ami; est-ce vrai? — Je n'en ai pas entendu parler (to hear of).

— Quelles nouvelles y a-t-il de notre grande armée? — On dit qu'elle est (to be lying) entre le Wéser (the Weser) et le Rhin (the Rliine). Tout ce que le courrier (courier) m'a dit paraissant (to secm) très-vraisemblable (proôafc^e), je me rendis (to go) de suite au logis (home), j'écrivis quelques lettres et je partis pour Uome.

Page 1