CONSTRUCTION
I. L'article défini, Tarticle indéfini, les pronoms possessifs ^ interrogalifs et relatifs restent invariables. Ex. :
Le chapeau, les chapeaux.
La table, les tables.
Un père, une mère.
Une urne, une heure.
Mon chapeau, mes chapeaux.
Ma table, mes tables.
Quel cheval, quels chevaux?
Quelle cuiller, quelles cuillers?
Avovous le billetque mon frère a?
J'ai la plume que vous avez.
Avez-vous les livres que j'ai?
Quelles boîtes avez-vous ?
J'ai celles que ma soeur a.
The bat, the hats.
The table, the tables (Rem. A,
B, C, Leç. 1 ; Règle et Rem. A, Leç. 8).
A father, a mother.
An urri, an hour (Leç. 11).
My hat, my hats.
My table, my tables.
Which horse, which horses?
Which spoon, which spoons (Rem.
C, Leç. 1 et Leç. 8)?
Hâve you the note which my bro-
ther bas?
1 hâve the pen which you hâve.
Hâve you the books v^hich I bave?
Which boxes hâve you ?
1 bave those which my sister bas
(Leç. 7 et Rem. A, Leç. 9).
Rem. A. — Les pronoms démonstratifs et déterminatifs s'accordent en nombre avec le nom qui suit. Ex. : This book, ce livre-ci; thèse books, ces livres-ci; this house, celle maison-ci; thèse houses, ces maisons-ci ; that book, ce livre-là ; those books, ces livres-là ; that hoiise, cette maison-là; those houses, ces maisons-là (Leç. VU et YIII). I hâve that which you hâve, j'ai celui que vous avez ; I hâve those which you hâve , j'ai ceux que vous avez (Leç. VII et IX).
Rem. B. — On ne sépare jamais en anglais le nom du possesseur, ou le pronom qui le représente, du nom de la chose possédée. Ex. / see the man ivhose dog you hâve killed, je vois l'homme
1 Les pronoms posses.«ifs prennent en anglais le nom du possesseur, et non celui de la chose possédée. Ex. ; Mis dauykter. sa fille à lui;; her dauykter, sa fille (a elle;. (Règle Leç. VI, Eem. Leç. Vil, Rem. A. Leç. VIII).
dont vous avez tué le chien. Do you see the people whose horse I hâve houghll Voyez-vous les gens dont j'ai acheté le cheval? (Leçon XXXVllI.)
II. L'adjeclii n'indique ni genre ni nombre, et se place devant le nom. Ex. :
Un bon enfant.
De bons enfants.
Un méchant garçon.
La langue française.
Un chapeau blanc.
Un bas noir.
Une table ronde.
Un roi bon et généreux.
Une reine bonne et généreuse.
Une femme jeune, riche et vertueuse.
Les chapeaux blancs.
Les enfants sages.
A good child.
Good children.
A naughty boy.
The Fre'nch language.
A white hat.
A black slocking.
A round table.
A good and generous king.
A good and generous queen.
A young, rich and virtuous wo-
man.
The white hats.
The good children (Rem. A, Leç. 2).
Rem. C. — Lorsque l'adjectif a lui-même un complément, il suit naturellement le nom. Ex. :
Une femme aimable envers tout le
monde.
Une nation portée à la guerre.
A woman amiable to every body.
A nation inclined to war ( g3 Leç. 45).
ni. L'adverbe précède généralement l'adjectif et le participe; il précède également un autre adverbe qu'il modifie. Le mot enough, assez, forme exception ; il suit toujours le mot qu'il modifie (Leç. XI). Ex. :
C'est assez clair.
Ces pays si séparés l'un de l'autre.
Us sont presque semblables.
Les phrases considérées séparément.
Nous étions assez disposés à demander conseil.
Cette mode était presque généralement adoptée.
Avez- vous assez de vin?
Je n'en ai guère, mais assez.
It is sufficiently clear.
Those wideUj separated countries.
They are nearly alike.
The sentences singly considered.
We w^ere ready enough to ask ad-
vice.
This fashion was almost univer-
sally adopted.
Hâve you wine enough ?
I hâve only a little, but enough
(Leç. 14).
Quant à sa place relativement au verbe, il y.a à remarquer : a) Si c'est un verbe neutre et qu'il soit à un temps simple, l'adverbe le suit (Leç. XXIII). Ex. :
Il monte a cheval admirableraent Ils avancent hardiment.
II parlait avec force.
Est-ce que je parie bien ?
.Vous ne parlez pas mal.
Rem. D.
lie rides adinirdbhj.
They advance boldlij.
lie spoke forcibly.
Do I speak loell ?
You do not speak badlij (Leç. 23).
Beaucoup d'adverbes de temps, tels que always,
toujours; ever, jamais ; never, ne — jamais; seldom, rarement;
somelimes, quelquefois ; commonhj, généralement ; usiially, ha-
Liluellement, etc., se placent entre le sujet et le verbe. Ex. :
Ils parlent toujours d'eux-mêmes.
II vient toujours le samedi.
Nous sortons rarement seuls.
Je ne rêve jamais.
Il vient quelquefois nous voir.
Ils se multiplient généralemejit
très-vite.
Elle dort ordinairement jusqu'à
neuf heures.
They ahvays speak of themselves.
lie ahvays cornes on Saturday.
We seldom go out alone.
I never dream.
He sometimes visits us.
They commonhj increase very-
fast. She usually sleeps till nineo'clock.
b) Si c'est un verbe actif, l'adverbe ne se met pas entre le verbe et le régime direct, mais bien entre le sujet et le verbe. Ex. :
This grealUj alarmed his enemies.
Ceci inquiétait beaucoup ses ennemis.
Nous étions tous mécontents de sa conduite.
Une telle coutume fait évidemment supposer l'établissement antérieur.
Ceci produisit naturellement une dispute.
c) L'adverbe suit souvent aussi le régime. Ex. :
Il fit à son fils de sévères repro- lie reproved his son severely ches.
Il récompensa ses soldats très-libéralement.
Je l'ai vue ce matin.
His behaviour much displeased us
ail.
Such a custom evidenUy supposes
the prier establishment.
This naturally pioduced a dispute.
Je vous l'enverrai demain.
11 vient chez moi tous les matins.
He rewarded his soldiers very li-
beraUy.
I hâve seen her this morning
(Leç. 29).
I will send it you to-morroio.
He comes to me every morning.
Rem. E. — Cependant un adverbe de temps se place presque toujours entre le verbe et son sujet (Yoy. Rem. D. ci-dessus). Ex. :
Voyez-vous souvent ma sœur? Do vou ofte7i see mv sister (Lee.
Je lui parle souvent. I often speak to him {ou : her).
11 n'a jamais eu tort ni raison. He never has been either right or
wrong.
d) Lorsque le verbe réi^it une préposition, l'adverbe suit le verbe et précède la préposition. Ex. :
Il parlait avec détail de ses intentions.
Il s'inclina respectueusement devant toute Id société.
He spoke circumslantially of bis
intentions. He bowed respecifully to the
whole Company.
c) Dans les temps composés, l'adverbe se met entre l'auxiliaire et le participe. Ex. :
Il fut puni sévèrement.
Nous sommes parfaitement contents.
Je m'en suis sincèrement repenti.
Ils ont certainement fait ce qu'ils ont pu.
Rem. F. — Quand il y a deux auxiliaires, l'adverbe se met au milieu. Ex. :
He was severely punished.
We are perfectly satisfied.
I hâve sincerely regretted it.
They hâve certainly done what they could.
Je serai certainement chez vous
demain matin.
Il aura certainement fini sa lettre
vers dix heures.
i will certainly be at your house
to-morrow morning.
He will surely hâve finished his
lelter bv ten o'clock.
Rem.
très-bien :
Cette règle n'est pas toujours suivie, car on dit
This will be perfectly understood from what i'oUows.
Ce sera parfaitement expliqué par ce qui suit.
Rem. H. — L'adverbe only précède le verbe quand il qualifie l'action; il le suit quand il qualifie le régime. Ex.:
Je l'ai vu seulement, mais je ne
lui ai pas pailé.
Je nai vu que lui^ mais non sa
femme.
Non-seulement je l'ai vu, mais je
lui ai parlé.
J'ai vu non-seulement lui, mais
aussi sa femme.
Mon frère sait lire seulement, il ne
sait pas écrire.
Il écoute seulement, mais ne parle
pas.
I only saw him, but did not speak
to him.
I saw only him, but not his wife.
I not only saw him, but spoke to
him.
I saw not 07ily him, but his wife.
My brother can only read, he
cannot write.
He only listons, but does not
speak.
Rem. I. — Only précède Tadjectil. Ex. : L'instituteur n'est que strict, il 1 The teacher is only strict, not sen'est pas sévère. I vere.
IV. a) Toutes les prépositions régissent en anglais l'accusatif (Leç. LIX). Cette règle n'est applicable qu'aux pronoms, ceux-ci ayant seuls l'accusatif différent du nominatif. Ex. :
Donnez-le-moi.
C'est lui qui l'a dît.
Pariez-lui (à elle).
Avec qui avez-vous parlé?
Give it to me.
It was said by him.
Speak with her.
With whom-did you speak?
b) Les prépositions sont souvent séparées de leurs noms et mises après les verbes (Voy. Rem. A, Leç. XIX; Rem. C, Leç. XX; Rem. H. Leç. XXI, et Rem. A, Leç. LYIII). Ex. :
Qui cherchez-vous ?
De quoi avez-vous besoin?
A qui écrivez-vous ?
De qui parlez-vous?
De quoi parlent-ils?
De qui avons-nous été blâmés ?
Whom are you looking /or? .
Wliat are you in want of?
Whom are you writing to?
Whom do you speak of?
What are they speaking of?
Whom hâve we been blamed by?
c) Les prépositions régissent aussi des phrases entières ou des membres de phrase (Voy. Rem. R, Leç. LVIII). Ex, :
Je vous serai obligé si vous voulez engager mon frère à m'écnre.
Préparez tout pour mon arrivée.
I shall feel obliged by your engaging my brolher to Write to me.
Make ail ready against my arrivai.
V. Une proposition peut être: a) affirmative, b) interrogative, c) négative, d) interrogative et négative à la fois.
(a) Dans la phrase affirmative, on énonce d'abord le sujet, puis le verbe, puis le régime ou complément direct, soit nom ou pronom, et enfin le régime ou complément indirect ( £:;^^ Leç. II ; g3- A, B, Leç. XVIII). Ex. :
L'homme a le couteau.
L'homme n'a pas le couteau.
La femme a la bourse.
La femme n'a pas la bourse.
Le garçon Ta.
Le garçon ne l'a pas.
Elle a la robe.
Elle l'a.
lille ne l'a pas.
il fait le feu au lieu de faire le lit.
Il écrit une lettre.
Je vois mou frère.
Je le vois.
The man has the knife (Leç. G).
The man has not the knife (L. 6).
The woman has the purse (L. 6).
The woman has not the purse . (L. 6).
The boy has it (L. 6).
The boy has it not (L. 6).
She has the gown (L. 6).
She has it (L. 6).
She has it not (L. 6).
He makes the fire instead of mak-
ing the bed (L. 22).
He writes a letter.
I see my brother.
1 see him.
Jo In VOIS.
Je les VOIS.
Le soleil réchauffe la terre.
V'oulez-vons envoyer le lure ;•
l'homme ?
Je veux le lui envoyer.
Quand voulez- vous le lui envoyer?
Je veux le lui envoyer demain.
Je veux écrire une lettre à ma
mère.
Je veux lui en écrire une.
I sce hor.
I t>ce them.
The Sun warras Ihe eartli.
Will you send iho buok lo the man
I will send it to him (L. 18).
When will vou send it to him (L.
I will send it to him to-morrov;
I wish to Write a letter to my mo-
ther.
l wish to Write one to her.
Rem. K. — Quelquefois la préposition lo peut n'être pas exprimée; en ce cas, le datif, si c'est un nom, précède l'accu.sa!il (réi^ime direct); mais si c'est un pronom, il suit toujours l'accusalif, sans égard a la préposition lo, exprimée ou sous-enlendutj. Ex. :
Voulez-vous envoyer à l'hommo son livre?
.Te veux le lui envoyer.
Voulez-vous me donner le mouchoir?
Je veux vous le donner.
Voulez-vous prêter votre plume à ma sœur ? •
Je veux la lui prêter.
Will vou send the man his booa
l will send it him (L. 18).
Will you give me the handker-
chief (L. 18)?
I will give it you (L. 18).
Will vou lend my sister vour pcn