‹ Nouvelle méthode pour apprendre à lireChapitre 76 sur 160 · XXXI V · texte numérisé non relu

XXXI V

I returned the book after reading

He went to the concert after dres-

sing himself.

She went to the théâtre after dres-

sing herself.

We breakfasted after shaving our-

selves.

Ils (elles) sont sortis (sorties) après s'être chauffés (chauffées).

They went out after warming . theniselves.

Combien avez-vous payé cette

maison?

Je l'ai payée deux mille livres.

J'ai acheté ce cheval quarante livres.

Convenir.

S'accorder.

Convenez-vous de cela ?

J'en conviens.

Êtes-vous convenus du prix?

Nous en sommes convenus.

De quoi êtes-vous convenus ?

Du prix.

Douter de.

Doutez-vous de cela?

J'en doute.

Je n'en doute pas.

De quoi doutez-vous ?

Je doute de ce que cet homme m'a dit.

Le doute.

Sans doute.

Consentir.

Porter, user (des vêtements).

Il porte de beaux habits.

Comme à l'ordinaire.

Contre mon ordinaire.

Cependant.

L'associé.

Le malade.

Assez bien (passablement).

C'est bien tard.

C'est bien loin.

S'apercevoir de.

Vous apercevez-vous de cela ?

Je me'n aperçois.

How much hâve you paid for ihnt house (f:^=' B, Leç. XXaIV/.'

I hâve paid two thousand pounds for it.

I hâve bought this horse for fort y pounds.

To agrée to.

To agrée.

Do you agrée to that?

I agrée to it.

Hâve you agreed about the priée?

We hâve agreed about it.

About what hâve you agreed ?

About the priée.

To doubt.

Do you doubt that?

I doubt it.

I do not doubt it.

I hâve no doubt of it.

What do you doubt?

I doubt what that man has told me.

The doubt.

No doubt ou without doubt.

To consent, To wear^ (imparf. wore; part, passé luorn).

He vv^ears beautiful garments.

As customary ou : as usual.

Against my custom.

Ilowever.

The partner.

The patient, the sick person, the

invalid.

Tolerably well.

It is rather late.

It is rather far.

To take notice of. To observe, to notice.

Do you take notice of that ?

I take notice of it (ou .* I do).

Vous êtes-vous aperçus de cela ?

Vous êtes-vous aperçus de ce qu'il

a fait?

Je m'en suis aperçu.

Did you observe that?

Did you notice what he did ?

I did notice it [ou : I did).

S^attencire.

Se procurer.

Se moquer de.

S'arrêter.

Séjourner.

Actuellement.

Le séjour.

Vous attendez-vous à recevoir une lettre de votre tante?

Je m'y attends.

Nous nous y sommes attendus.

Je ne puis me procurer de l'argent.

II ne peut se procurer de quoi manger.

Elle se moque de tout le monde.

Je ne me moque pas de lui.

Il ne se moque pas d'elle.

Vous êtes-vous arrêté longtemps à Londres ?

Je ne m'y suis arrêté que six semaines.

Oii madame votre mère séjournet-elle actuellement ?

C'est un beau séjour que Brighton.

To expect.

To get\ to procure.

To make fun of.

To laugli at.

To stop, to stay* (imparf.

staid).

To stay, to sojourn.

At présent, now.

The résidence, stay, abode.

Do you expect to receive a letter

from your aunt ?

I expect it {ou : I do).

We hâve expected it.

I cannol procure any money.

He cannot get any thing to eat.

She laughs at every body.

I do not laugh at him.

He does not laugh at her.

E>id you stay long at London ?

I staid there only six weeks.

Where does your mother stay at

présent ?

t Brighton is a fine place to live

in.

Thème t29-

Quelle heure est-il? — Il est déjà six heures, et vous avez assez dormi {slept long enough). — Y a-t-il longtemps que vous vous êtes levé? — Il y a une heure et demie que je me suis levé. — Voulez-vous faire un tour de promenade avec moi ? — Je ne puis aller me promener, car j'attends mon maître d'anglais. — Comment ma fille s'est-elle comportée? — Elle s'est très-bien comportée. — Comment mon fils s'est-il comporté envers vous? — il s'est très-bien comporté envers moi, car il se comporte bien envers tout le monde. — Est-ce la peine d'écrire à cet homme? — Ce n'est pas la peine de lui écrire. — Est-ce la peine de descendre de cheval pour donner quelque chose à ce pauvre

(poor marCfî — Oui, car il paraît {lo seem) en avoir besoin ; mais vous pouvez lui donner quelque chose sans descendre de cheval.

— Vaut-il mieux apprendre à lire l'anglais que d'apprendre à le parler? — Ce n'est pas la peine d'apprendre à le lire sans apprendre à le parler. — Vaut-il mieux aller se coucher que d'aller se promener? — Il vaut mieux faire ceci quecela. — Vaut-il mieux aller en Allemagne qu'en Angleterre ? — Ce n'est pas la peine d'aller en Allemagne ou en Angleterre quand on n'a pas envie de voyager. — Comment se porte monsieur votre père? — Il se porte comme cela (pretly well). — Comment se porte madame votre mère? — Elle se porte assez bien. — Comment se portent mesdemoiselles vos soeurs? — Elles se portent fort bien depuis quelques jours. — Comment se porte votre malade?

— Il se porte un peu mieux aujourd'hui qu'hier. — Y a-t-il longtemps que vous n'avez vu messieurs vos frères ? — Il y a quinze jours que je ne les ai vus. — Comment se portaient-ils? — Ils se portaient Irès-bien. — Parlez-vous toujours {sliU) l'anglais? — Il y a si longtemps que je ne l'ai parlé, que je l'ai presque tout oublié. — Combien de temps y a-t-il que votre sœur apprend l'allemand? — Il n'y a que trois mois qu'elle l'apprend. — Le parle-t-elle déjà ? — Elle le parle, le lit et l'écrit déjà mieux que monsieur votre frère qui l'apprend depuis deux ans. — A-t-on pendu l'homme qui a volé un cheval à votre frère? — On l'a puni, mais on ne l'a pas pendu; on ne pend que les voleurs de grand chemin dans notre pays. — Qu'avez- vous fait de mon habit ? — Je l'ai pendu au mur. — Voulez-vous pendre mon chapeau à l'arbre? — Je veux l'y (thereon) pendre. — Celte demoiselle est-elle prête à sortir ? — Pas encore, mais elle sera bientôt prête. — Pourquoi votre oncle se moque-t-il de vous ? — Il se moque de moi parce que je parle mal. — Pourquoi votre sœur n'a-t-elle pas d'amis? ■ — Elle n'en a pas parce qu'elle se moque de tout le monde. — Pourquoi vous moquez- vous de cet homme?

— Je n'ai pas dessein de me moquer de lui. — Je vous prie de ne pas le faire, car vous lui fendrez le cœur si. vous vous moquez de lui. — Pourquoi vous étendez-vous tant sur ce sujet? — Parce qu'il faut parler sur tous les sujets. — S'il faut {if il is necessary

to) vous écouler cl vous répondre quand vous vous étendez sur ce sujet, je pendrai mon chapeau au clou, je m'étendrai sur {along) le plancher, je vous écouterai et je vous répondrai de mon mieux.

— Vous ferez bien.

Thème 130.

Contre quoi avez-vous changé votre voilure dont vous m'avez parlé? — Je l'ai changée contre un beau cheval arabe. — Voulezvous changer votre livre contre le mien? — Je ne le puis, car j'en ai besoin pour étudier l'anglais. — Pourquoi ôtez-vous votre chapeau? — Je l'ôte parce que je vois venir (/ see-coming) mon vieux maître. — Quand le concert aura-t-il lieu? — Il aura lieu ce soir. — Changerez-vous de chapeau pour y aller? — Je n'en changerai pas. — Avez-vous changé de chapeau pour aller chez le général français ? — J'ai changé de chapeau, mais je n'ai changé ni d'habit ni de souliers. — Combien de fois par jour changezvous d'habit? — J'en change pour dîner et pour aller au théâtre.

— Que deviendrez-vous si vous vous mêlez toujours parmi ces hommes? — Je ne sais pas ce que je deviendrai, mais je vous assure qu'ils ne me feront pas de mal ; car ils ne font de mal à personne. — Avez-vous reconnu votre fils? — Il y a si longtemps que je ne l'ai vu, que je ne l'ai pas reconnu. — Vous a-t-il reconnu? — Il m'a reconnu sur-le-champ. — Comment se porte monsieur votre oncle? — Il se porte très-bien. — L'avez-vous reconnu? — Je ne l'ai presque plus reconnu {icould hardly recog-

. nise him), car, contre son ordinaire, il porte un grand chapeau.

— Quels vêtements porte-t-il? — Il porte de beaux vêtements neufs. — Savez-vous pourquoi cet homme ne mange pas? — Je crois qu'il n'a pas faim, car il a plus de pain qu'il n'en peut manger. — Avez-vous donné de l'argent à mademoiselle votre fille? — Je lui en ai donné plus qu'elle n'en dépensera. — Voulezvous me donner un verre d'eau? — Vous n'avez pas besoin de boire de l'eau, car il y a plus de vin qu'il n'en faut. — Pourquoi les Français se réjouissent-ils? — Ils se réjouissent parce qu'ils se flattent d'avoir beaucoup de bons amis. — N'ont-ils pas raison de se réjouir? — Ils ont tort, car ils ont moins d'amis qu'ils ne pensent. — Vous êtes-vous arrêté longtemps à Berlin? — Je m'y suis arrêté quinze jours. — Combien de temps monsieur votre neveu s'est-il arrêté à Londres? — Il ne s'y est arrêlé qu'un mois. — Voire père a-t-il enfin acheté la maison? — Il ne l'a pas achetée, car il n'a pas pu convenir du prix.

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