‹ Nouvelle méthode pour apprendre à lireChapitre 80 sur 160 · Chapitre cinq · texte numérisé non relu

Chapitre cinq

Le onze janvier.

George the Third.

Henry the Fourth.

Chapter the flfth.

The eleventh of January.

Thème 431 «

Êtes-vous enfin convenus du prix de ce tableau? — Nous en sommes convenus. — Combien l'avez- vous payé? — Je l'ai payé cent livres. — Vous étes-vous accordé avec votre associé? — Je me suis accordé avec lui. — Consent-il à vous payer le prix du vaisseau ? — Il consent à me le payer. — Consentez-vous à aller en Angleterre? — Je consens à y aller. — Vous étes-vous aperçu de ce que votre garçon a fait? — Je m'en suis aperçu. — L'en {for il) avez-vous puni? — Je l'en ai puni. — Pourquoi avezvous puni celte demoiselle? — Je fai punie parce qu'elle a cassé mon plus beau verre. — Je lui ai donné du vin, et, au lieu de le boire, elle l'a répandu sur mon tapis neuf, et elle a cassé le verre.

— Doutez- vous de ce que je vous dis? — Je n'en doute pas. — Doutez-vous de ce que cet homme vous a dit? — J'en doute, car il a souvent menti {hasoften toldstories). — De quoi vous plaignezvous? — Je me plains de ne pas pouvoir me procurer de l'argent. — Pourquoi ces pauvres hommes se plaignent-ils ? — Ils se plaignent parce qu'ils ne peuvent se procurer de quoi manger.

— Comment se portent vos parents? — Ils se portent comme à l'ordinaire {as usual), fort bien. — Madame votre tante se portet-elle bien? — Elle se porte mieux qu'à l'ordinaire. — Qu'avezvous fait des livres que mon père vous a prêtés ? — Je les lui ai rendus après les avoir lus. — Pourquoi votre oncle a-t-il jeté son couteau? — Il l'a jeté après s'être coupé. — Quand nos voisins sont-ils sortis? — Ils sont sortis après s'être chauffés. — Qu'avez-vous fait ce matin? — Je me suis rasé après m'être levé, et je suis sorti après avoir déjeuné. — Madame votre mère qu'at-elle fait hier soir? — Elle a soupe après être allée au spectacle, et elle est allée se coucher après avoir soupe. — S'est-elle levée de bonne heure? — Elle s'est levée au lever du soleil. — Avez vous entendu parler de votre ami qui est en Amérique ? — Je lui ai déjà écrit plusieurs fois ; cependant il ne m'a pas encore répondu.

TSiësnc 133.

Avez-vous déjà loué une chambre? — J'en ai déjà loué une. —

— Est-ce une chambre du haut? — C'en est une. — Votre frère

a-t-il loué une chambre sur le devant ? — Il en a loué une sur îe derrière, mais ma sœur en a loué une sur le devant. — Où avezvous loué votre chambre? — Je l'ai louée dans la rue Guillaume (in William-Slreel), numéro cinquante-cinq. — Chez qui Favezvous louée? — Chez l'homme dont le frère vous a vendu une voiture. — Pour qui votre mère a-t-elle loué une chambre? — Elle en a loué une pour son fils qui vient d'arriver d'Angleterre. — Pourquoi n'avez-vous pas tenu votre promesse? — Je ne me souviens pas de ce que je vous ai promis. — Ne nous avez-vous pas promis de nous mener au concert jeudi dernier? — Je confesse que j'ai eu tort de vous le promettre ; cependant le concert n'a pas eu lieu. — Voire sœur convient-elle de sa faute? — Elle en convient. — Votre oncle que dit-il de (lo) cette lettre? — Il dit qu'elle est très-bien écrite ; mais il convient qu'il a eu tort de l'envoyer à votre mère. — Convenez-vous de votre faute à présent? — Je conviens que c'est une faute. — Quel jour de la semaine les Turcs fêtent-ils {to celebrale) ? — Ils fêtent le vendredi (Friday) ; mais les Chrétiens {tlie Christians) fêtent le dimanche, les Juifs le samedi, et les nègres le jour de leur naissance {their birlh'day). — Parmi vous autres gens de campagne (amongst y ou counlry-people), il y a beaucoup de fous, n'est-ce pas (are there nol)? demanda l'autre jour (lalely) un philosophe à un {of a) paysan. Celui-ci répondit : Monsieur, on en trouve {they are to be found) dans tous les états {station). Les fous disent quelquefois la vérité {Ihe trulfi)^ dit le philosophe. — Pourquoi votre frère se plaint-il ? — Il se plaint parce qu'il a mal à la main droite. — Pourquoi vous plaignez- vous? — Je me plains parce que j'ai mal à la main gauche. — Pourquoi mesdemoiselles vos sœurs ne vont-elles pas au spectacle? — Elles ne peuvent pas y aller parce qu'elles sont enrhumées, et cela les rend très-malades. — Où se sont-elles enrhumées? — Elles se sont enrhumées en sortant de l'Opéra hier soir.

Vhèmc â3â*

Votre tante a4-elle fait des emplettes? — Elle en a fait. — Qu'a-t-elle acheté? — Elle a acheté quarante mètres de toile

(linen), trois soufflets à feu, dix livres de sucre et deux couples de tourlerelles. — N'a-t-elle pas acheté des bas de soie? — Elle en a acheté trois pai:rss. — Pourquoi votre nièce n'a-t-elle pas écrit? — Parce qu'etle a mal à la main. — Pourquoi la fille de/ notre voisin ne sort-elle pas? — Elle ne sort pas parce qu'elle a mal aux pieds. — Pourquoi ma petite sœur ne parle-t-elle pas?

— Parce qu'elle a mal à la bouche. — Avez-vous mal au nez? — Je n'ai pas mal au nez, mais j'ai mal aux dents. — Chaque (each) femme se croit aimable et chacune {each) a de l'amour-propre {is conceiled). — De même que les {Ihe same as) hommes, mon cher ami : tel (many a one) se croit savant qui ne l'est pas, et bien des hommes {manymen) surpassent [surpass) les femmes [women) en vanité (m vanily). — Qu'avez-vous? — Je n'ai rien. — Pourquoi votre sœur se plaint-elle? — Parce qu'elle a mal à la joue {a •pain in her cheek). — Votre frère a-t-il mal à la main? — Non, mais il a mal au côté. — Mesdemoiselles vos sœurs vont-elles ce soir à l'Opéra? — Non, Madame, elles vont à l'école de danse. — Ne vont-elles pas à l'école d'anglais ? — Elles y vont le matin, mais non le soir. — Monsieur votre père est-il allé à la chasse (hunting) ? — Il n'a pas pu aller à la chasse, car il est enrhumé.

— Aimez- vous à aller à la chasse? — J'aime mieux aller à la pêche (fishing) que d'aller à la chasse. — Monsieur votre père est-il encore à la campagne? — Oui, Madame, il y est encore. — Qu'y fait-il? — Il va à la chasse et à la pêche. — Avez-vous chassé à la campagne? — J'ai chassé toute la journée. — Combien de pièces de gibier avez-vous tuées? — J'en ai tué vingtcinq. — Y a-t-il longtemps que vous n'avez été au château? — J'y ai été la semaine dernière. — Y avez-vous trouvé beaucoup de monde? — Je n'y ai trouvé que six personnes : le roi, la reine, le prince, la princesse, le comte et la comtesse.

Thème fl34.

Votre tante que vous a-t-elle apporté? — Elle nous a apporté un pantalon, trois caleçons, des cerises, des fraises (strawberry) et des pêches (peach). — Votre cousine a-t-elle mangé beaucoup de pêches cette année ? — Elle en a tant mangé qu'elle ne peut

plus en manger. — Où avez-vous été hier au soir? — J'ai été chez mon beau-frère {brolher-in-law) . — Avez-vous vu votre belle-sœur [sisler-in-law] ? — Je Fai vue. — ■ Comment se portet-elle? — Elle se porte mieux qu'à l'ordinaire. — Avez-vous joué? — Nous n'avons pas joué, mais nous avons lu quelques bons livres, car ma belle-sœur aime mieux lire que de jouer. — Avez-vous lu la gazette {newspaper) aujourd'hui? — Je l'ai lue.

— Y a-t-il quelque chose de nouveau? — 11 n'y a rien de nouveau, excepté que {except Ihal) le maréchal {Ihe fieldmarshal) a pris cinquante pièces d'artillerie et dix drapeaux. — Comment vous portez-vous aujourd'hui? — Je ne me porte pas très-bien.

— Qu'avez-vous? — J'ai un violent mal de tête et un rhume de cerveau. — Où vous étes-vous enrhumé? — Je me suis enrhumé hier soir en sortant du spectacle. — Connaissez-vous cette famille (family)? — Je la connais et je l'admire {admire), car le père en est le roi et la mère en est la reine. Les enfants et les domestiques sont les sujets (subject) de l'État (siate). Les précepteurs {tulor) des enfants sont les ministres {minister), qui partagent {share) avec le roi et la reine le soin [caré) du gouvernement (governmenl). — La bonne éducation (éducation) que l'on donne (Leç. XXXI, Rem. C, et Leç. XXXVI, Rem. B) aux enfants; est la couronne {crown) des monarques.

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