‹ Nouvelle méthode pour apprendre à lireChapitre 92 sur 160 · CINQUANTIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

CINQUANTIÈME LEÇON

lE^ i f -t i €5 -t 11 I-i e s s o li.

A qui?

A qui est ce cheval?

C'est le mien.

A qui est cette maison?

C'est la mienne.

A qui sont ces maisons?

Elles sont à moi.

Remercier quelqu'un de quelque chose.

Je vous remercie de la peine que vous avez prise pour moi.

Être obligé à quelqu'un de quelque chose.

Être redevable à quelqu'un de quelque chose.

// n'y a pas de quoi.

Se mettre à quelque chose.

Accourir.

Beaucoup d'hommes étaient accourus, mais au lieu d'éteindre le feu, les misérables s'étaient mis à piller.

La veille.

La veille de ce jour-là était un

samedi.

La veille de dimanche est samedi.

La montre marque les heures.

Comment l'enfant était-il habillé ?

Il était habillé de bleu.

L'homme à l'habit vert.

La femme à la robe rouge.

Whose? (V. Leç. XXXIX).

Whose horse is this?

It is mine ou it belongs to me.

Whose house is that?

It is mine ou it belongs to me.

Whose houses are thèse?

Tliey are mine ou they belong to me.

To tfiank some one for sometfiing.

I thank you for the trouble you

hâve taken for me.

To be obliged to some one for

something.

To be indebted to some one for

something.

Do not mention it.

t To set about something.

To run up i.

Many men had run up; but in-

stead of extinguishing the fîre,

Ihey set to plundering.

The day before.

t The day before that was Satur-

day.

t The day before Sunday is Sa-

turday.

The watch indicates the hours.

How was the child dressed?

It was dressed in blue.

The man with the green coat.

The woman with the red gown.

1 To run up se dit aussi dans le sens de faire un mémoire à crédit. Ex. : Se has run up a long bill, il a fait un long mémoire.

Se disputer.

Oupteller quelqu'un.

Sur quoi ces gens se disputent-ils?

Ils se disputent à qui ira le premier.

Qu'y a-t-il de plus grand?

Y a-l-il rien de plus cruel?

Qu'y a-t-il de plus méchant?

Est-il rien de plus beau?

To qtiarrel.

t To quarrel tcilh sone one.

About what are thèse people dis-

puting {ou quatrelliiig) ?

They are (quanelling) disputing

about who shali go first.

Is there any thing grander?

Is there any thing more cruel?

Is there any thing more wicked?

Can any thing be more handsome

{ou handsomer) ?

Milton est votre auteur favori , i vous en parlez toujours. |

Rem. A. — En tenant lieu d'un par le pronom même précédé de la ou l'adjectif dont en est le régime.

Aimez-vous ma mère?

Elle est si bonne que j'en suis trèscontent.

Ses soldats sont braves ; il en parle très-avantageusement.

A qui êtes-vous redevable de ce service ?

Je lui en suis redevable

A-t-il accepté vos conditions?

Il ne voulait pas en entendre parler.

Milton is your favorite author, you are always talking of him.

pronom se rend, en anglais, préposition qu'exige le verbe Ex. :

Do you like my mother?

She is so kind, that I am very well

pleased with her.

His soldiers are brave. He speaks

very highly of them.

To whom are you indebted for

that favour?

I am indebted to him for it.

Has he accepted your conditions'^ He would not listen to them.

Comment trouvez-vous ce tableau ?

Il me plaît beaucoup; j'en admire les beautés.

How do you like that picture?

I like it very much ; I admire Us beauties.

Rem. B. — En tenant lieu du pronom possessif, se rend, en anglais, par le pronom possessif lui-même. Ex. :

Je ne veux pas voir votre père, car j'en redoute la colère.

Vous pouvez vous fier à lui, j'en connais la générosité.

Si vous connaissiez cette dame, vous en feriez l'éloge.

Allez-vous au spectacle?

J'en viens.

I do not wish to see your father,

for I fear his anger.

You may trust him ; I know his

generosity.

If you knew tbat lady, you would

speak her praise.

Are you going to the play?

I come from it.

Rem. C. — En^ adverbe de lieu, se rend par from there ou thence. Ex. :

Je pars pour Richmond, et vous ! I am setting Out for Richmond,

en venez. aiid you come thence.

Où votre cousin séjourne-t-il ? j Where does your cousin réside?

Rem. D. — En, préposition se rend par une préposition. Ex.:

Il séjouine en Angleterre. ] Ile résides in England.

Combien de cliaises avez -vous

payées ?

yen ai payé trois.

For how many chairs hâve you

paid ?

I hâve paid for three.

Rem. E. —En ne se rend pas quand il est suivi d'un adjectif numérique ou d'un adverbe de quantité. Ex. :

Aimez-vous les pêches?

Je les aime beaucoup. J'en ai

mangé un grand nombre; yen

ai mangé plus de dix.

Quoique je ne parle pas de ma

mère, je n'y pense pas moins.

Are you fond of peaches?

I am very fond of them. I hâve

ealen a great many; 1 hâve

eaten more than ten.

Though I do not speak of my mo-

ther, I am not less thinking of

lier.

Rem. F. — Quand y tient lieu d'un pronom, il suit la même règle que en. {Pour y, adverbe de lieu, voy. Leç. XYII). Ex. :

C'est un homme d'honneur; vous. He is a man of honour ; you may

pouvez vous y fier. trust him.

C'est un beau tableau ; y mettrez- This is a fine picture ; shall you

vous une bordure ? put a frame to it ?

Le jour où je le vis, il avait meilleure mine qu'à présent.

The day when (ou on which) I saw him, he looked better than he does now.

Rem. G. — Où, adverbe de temps, se rend par ivhen ou par le pronom relatif avec une préposition ; où, se rapportant à un objet, se rend par le relatif avec la préposition. Ex. :

Par quel chemin étes-vous revenu ?

Je repris le chemin par où j'étais venu.

Était-ce là le but où vous tendiez?

La maison où vous demeurez est la plus belle de la ville.

By which road did j^ou return?

I returned by the same road by

tvhich I had come.

Was that the end you aimed at

ou at which you aimed ^ ?

ïhe house you live at {at ichich

you livo) is the finest in the

towu.

En outre j d'ailleurs.

Outre cela.

Outre ce que je viens de dire.

Le long du chemin.

Moreover, besicles.

Besides that.

Besides -what 1 hâve just said.

Along the road.

2 On voit par cet exemple que le relatif peut être retranché, mais alors la préposition se met a la fin de la phrase.

ilKI

Le long de la rue.

Tout Je long de l'année.

A droite.

Sur la droite.

A gauche.

Sur la gauche.

Ne pourriez-vous pas me dire quel est le chemin le plus court pour arriver a la porte de la ville?

Suivez toute cette rue, et quand vous serez au bout, tournez à droite, vous trouverez un carrefour que vous traverserez.

Et puis?

Puis vous entrerez dans une rue assez large, qui vous mènera sur une grande place où vous verrez un cul-de-sac.

Vous laisserez le cul-de-sac à main gauche, et vous passerez sous les arcades qui sont à côté.

Ensuite vous demanderez.

Mettre à même de.

Être en état ou à même de.

Along the street.

t Ail the year round.

To the right.

On the right side ou hand.

To the left.

On the left side ou hand.

Could you not tell me which is

the nearest way to the cily-

gate ?

Go to the bottom of this street,

and when you are there, tuin

to the right, and you will find

a cross-way, which you must

take [ou cross over).

And then?

You "will then enter a broad street

which will bring you to a gieat

square, where you will see a

blind alley.

You must leave the blind alley on

your left, and pass under the

arcade that is near it.

f Then you must ask again.

To enable to.

To be able to.

Monsieur, votre frère a-t-il mangé quelque chose ce matin? — Il a beaucoup mangé : bien qu'il ait dit qu'il n'avait pas bon appétit, il n'a pas laissé de manger {yet for ail that he aie) toute la viande, tout le pain et tous les légumes {vegetables), et de boire {and drank) tout le vin, toute la bière et tout le cidre. — Les œufs {an egg) sont-ils chers à présent? — Ils se vendent six francs le cent. — Aimez-vous le raisin {grapes)"! — J'aime nonseulement le raisin, mais aussi les prunes {plum)^ les amandes {almond), les noix et toute espèce de fruits. — Bien que la modestie, la candeur et l'amabilité {an amiable disposition) soient des qualités précieuses, il y a cependant {yet for ail that there arc) des dames qui ne sont ni modestes, ni candides {candid), ni aimables. — La crainte de la mort et l'amour de la vie étant naturels à l'homme, on doit fuir {we ought to shun) le vice et s'attacher {to adhère) à la vertu. — A qui sont ces maisons? —

Ce sont les miennes. — Ces plumes vous appartiennent-elles? Non, elles appartiennent à ma sœur. — Sont-ce là (are Ihose) les plumes avez lesquelles elle écrit si bien ? — Ce sont les mêmes.

— Ces livres sont-ils à voire sœur? — ils sont à elle. — A qui est cette voiture? — Elle est à moi. — Quel est l'homme dont vous vous plaignez? — C'est celui qui porte un habit bleu. — Avez- vous vu beaucoup de monde au marché ? — J'y ai vu beaucoup de monde. — Comment élaient-ils habillés? — Quelquesuns étaient habillés de vert, d'autres de bleu et plusieurs de jaune. — Qui sont ces hommes? — Celui qui est habillé de gris est mon voisin, et l'homme à l'habit noir est le médecin dont le (whose) flls a donné un coup de bâton à mon voisin. — Qui est l'homme à l'habit brun {brown)1 — C'est un de mes parents. — De quelle taille (Leçon XLV) est cet homme? — Il a cinq pieds quatre pouces [an inch), — De quelle hauteur est la maison de notre aubergiste? — Elle a soixante pieds de hauteur. — Y a-t-il beaucoup de philosophes dans votre pays ? — Il y en a autant que dans le vôtre. — « Il y a beaucoup de savants en Angleterre, n'est-ce pas {are there not)t » demanda Cuvier à un Anglais. — <( Pas autant que lorsque vous y étiez », répondit l'Anglais.

« Quelle différence {différence) y a-t-il entre {belween) une montre et moi? )) demanda {inquired) une dame à un (o/'a)jeune officier {the officer). « Madame {Madam) » , lui répondit celui-ci {replied he), « une montre indique les heures, et auprès de vous {near you) on les oublie. » — Un paysan russe qui n'avait jamais vu d'ânes, en voyant {seeing) plusieurs en France, dit : « Mon Dieu {Lord), qu'il y a de grands lièvres {the hare) dans ce pays ! ))

— Que d'obligations je vous ai, mon cher ami ! vous m'avez sauvé la vie {lo save onè's life) ! Sans vous c'était fait de moi {I had been losl). — Ces misérables {the wretch) vous ont-ils fait du mal? — Ils m'ont battu et volé, et quand vous êtes accouru à mon secours {you ran to my assistance), ils allaient {Ihey were about to) me déshabiller {to strip) et me tuer. — Je suis heureux de vous avoir délivré des mains {delivered you from the hands) de ces brigands {the robber), — Que vous êtes bon !

Thème «5 1.

Je vous apporte un joli présent dont {wilh which) vous serez Irès-conlent. — Qu'est-ce? — C'est une cravate de soie (a sUk craval). — Où est-elle? — Je l'ai dans ma poche {Ihe pockel). — Vous plaît-elle? — Elle me plaît beaucoup, et je vous en remercie de tout mon cœur. J'espère que vous accepterez enfui {at lasl) quelque chose de moi {ofme). — Que comptez-vous me donner?— Je ne veux pas vous le dire, car si je vous Iç di?, vous n'aurez plus de plaisir lorsque je vous le donnerai. — Comment s'appelle la veille de lundi? — La veille de lundi c'est dimanche. — Pourquoi ces hommes se querellent-ils ? — Ils se querellent, parce qu'ils ne savent que faire. — Est-on parvenu {lo succeed) à éteindre {in exlinguishing) le feu? — On y {in il) est enfin parvenu ; mais on dit {it is said) que plusieurs maisons ont été brûlées. — N'a-t-on pu rien sauver {lo save)l — On n'a pu rien sauver; car au lieu d'éteindre le feu, les misérables {Ihe misérable wretches) qui étaient accourus se sont mis à piller. — Pourquoi n'avez-vous pas couru au secours {lo ihe assistance) de votre voisin dont la maison a été brûlée? — J'ignorais entièrement que {to be quile ignorant of) le feu fût à sa maison {his house being on fire); car si je l'avais su, je serais accouru à son secours.

Thème 153.

Monsieur, oserai-je {may I) vous demander où demeure le comte [Ihe earl) de B. ? — Il demeure près du {near the) château, au delà de la rivière. — Pourriez-vous me dire quel chemin je dois {musl) prendre pour y aller ? — Suivez {you must go) le long de la rive {Ihe river-side), et quand vous serez au bout, prenez {and you will corne lo) une petite rue à droite qui vous conduira directement {slraighl) à sa maison. C'est une belle maison; vous la trouverez facilement. — Je vous remercie, Monsieur. — Le comte B. demeure-t-il ici? — Oui, Monsieur; donnez- vous la peine d'entrer, s'il vous plaît {walk in, if you please.) — Le comte est-il chez lui ? Je désire avoir l'honneur {ihe honour) de lui parler. — Oui, Monsieur, il est chez lui; qui aurai-je l'hon-

neur d'annoncer {to announce)! — Je suis de L. et je m'appelle {my name is) C.

Quel est le chemin le plus court (sfiorl) pour aller à la Tour (ihe Tower)! — Suivez {go down) cette rue, et quand vous serez au bout {you corne lo Ihe botlom), tournez à gauche ; vous trouverez un carrefour que vous traverserez (aîid take Ihe cross-way) ; ensuite vous entrerez dans une rue assez étroite (a rallier narrow slreel) qui vous mènera à une grande place [a square), où vous verrez un cul-de-sac. — Par lequel {through ivhich)']e passerai? — Non, car il n'y a pas d'issue {an oullet). Vous le laisserez à droite, et vous passerez sous les arcades qui sont à côté. — Et puis ? — Et puis vous demanderez {you must inquire further). — Je vous suis fort obligé. — Il n'y a pas de quoi {do not mention il). — Pouvez vous traduire une lettre française en {inio) anglais? — Je le puis. — Qui vous l'a appris? — Mon maître d'anglais m'a mis en état do le faire. — Je désirerais en pouvoir laire (J wish I could do) autant.

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