C3 — SO — T
le premier membre de (A) devient un carré , et la relation entre x ety devient de la forme
p-\-qx
iJ + ? (a; + y) + ^ a; 2/ = 0 ou
q -\-rx
SUR L EQUATION D EULER.
On obtient ainsi les trois substitutions linéaires qui changent en elle-même la différentielle elliptique. Ces substitutions linéaires peuvent s'écrire, par exemple,
Oj — 2C
Si l'on pose ici x = y, le premier membre devient un polynôme du second degré en x qui ne diffère que par un facteur constant de |/H-|-CX,
H = (ao «2 — «i) ^ + • • • étant le hessien de
X = aoX* + 4aia;^ +
L'on voit que, réciproquement, si l'on connaît un polynôme
ax^-{-2fix-\-y proportionnel à KH + CX,
axy -\- fi (x -]- y) -\- y ^= 0 sera l'une des substitutions linéaires qui chan-
(Il or gent en elle-même la différentielle elliptique w=^'
(Paris, C.-R. Acad. Sci. , 107, 1888, 651 — 653.)
Sur la réduction de la différentielle elliptique à la forme normale.
(Note, présentée par M. Darboux.)
1. On effectue ordinairement la réduction de la différentielle dx
à la forme normale
X = ofo 3?* + 4 (Tj a^ -|- 6 a, x^ + 4 Og a; 4" *4 j dy
Vly^ — Sy — T
(où S et T sont les invariants de X) , soit en établissant entre xety une
équation doublement quadratique, soit à l'aide d'une substitution liné-
gy + zg
aire a;:= r~x
yy -\-d
On peut présenter cette réduction sous la forme suivante:
L'intégrale générale de l'équation différentielle dx
■ Kx
-Sy-
est
hy
— xy
— xy
c étant la constante arbitraire.