III
'y =i/3. ^4. ^2. yi'>
,|^,, (3î = Xi, a;2> ■^> ^4)
■■■'*■.■ \y=yi, «3, yi, .Vg.
Faut-il en conclure que dans ce cas exceptionnel il existe huit sub-
.... . , dx dy , ., ,
stitutions Iméaires qui transforment j^=:r en ± . .— ? 11 n en est rien
En effet , l'équation (8) montre qu'on a dans le cas actuel T = 0. Mais alors les relations (7) se réduisent à
et l'on peut en conclure seulement c= ± 1.
Donc, dans le cas T = 0, il n'existe pas seulement quatre intégrales linéaires de l'équation différentielle
dx dy
KX " K Y '
mais il y en a autant qui donnent
dx dy
Les unes seront données par les correspondances (I), (II), (IH), (IV) et les autres par les correspondances (I'), (II'), (HT), (IV').
Le second cas :
B. A = 1 -j- e (ou =1 -\- E^), donne lieu à des remarques analogues. L'équation (8) montre que S^O, et les relations (7) se réduisent à
d'où l'on peut conclure seulement c=l,c = £, c = «^
une
des
trois
équations
dx
dy
vy'
dx
Kx
dy VbY
dx
dy
KX V^Y
admettra quatre intégrales linéaires. Les unes sont déterminées par les correspondances (I) , (II) , (III) , (IV) et les autres par celles-ci
y=yi, vz, Vi, y2\ 1 '.y = yi. y*, y2, yaî
X'^Xi, x^, x^^ x^, \^X'^Xi,X2,x^,x^,
y=y2> y^y y?^> Vu Hy =^2. ys. .vi, y*;
X ^^ Xi, X2, X^f X^, j ( •'' ^—- •''Il ^ > -^îi) -^i)
y=ys, Vi, y2y Vi'y jh=ys, y2y y*, yi> •
\ X — X^ f Xo j Xq f X^ f I I X ^— X-^ j Xo t ^3 ) ^4 f
\y = yi, y2, yi- y.s; ' ly=y4, Vi, Vh, y2-
6. Comme application des considérations précédentes, considérons la réduction à la forme normale
dx Mdy
VX ~l/(l— y2)(i A2y2)
M étant une constante. Le rapport anharmonique de -|- 1 . — 1 > + "ï '
— -T- étant (■ 1 .] , il faudra déterminer k par la relation
On trouve ainsi deux valeurs réciproques de A; à chacune d'elles
correspondent quatre substitutions linéaires, et, si l'on se souvient
que X a six valeurs, il semble qu'on obtient ainsi 48 substitutions
dx linéaires qui réduisent à la forme normale la différentielle w=^- Mais
il faut remarquer que le changement de A en y correspond au change-
ment de A; en — k; par suite, le nombre des substitutions linéaires se réduit à vingt-quatre , et le nombre des valeurs de k^ est six , qui sont réciproques deux à deux. Si ± A; est l'une des valeurs du module, les autres sont égales à
1 /i|.KÂ\' /i ï/âV /l+tK^i'' /l-iKF'
Les racines de Y = 0 sont 1, p, 0, oo. Leur rapport anharmonique
A' -^\l-KÂ/' ^\l+l/Â/' ^\\-iVkj' -\i^iVk}
Une autre méthode, plus simple à beaucoup d'égards, consiste à poser d'abord
dx Mdy
est Af et l'on a ainsi
On voit qu'ici la signification de k\ est beaucoup plus simple que dans le premier cas. On trouve encore six valeurs de k\ et vingt-quatre substitutions linéaires. En posant y = z^, on est ramené à la forme canonique ordinaire. Mais il faut remarquer que , si les coefficients de X sont réels et qu'on veuille avoir une valeur de k\ qui soit réelle et comprise entre 0 et 1 , cette seconde méthode n'est applicable que dans le cas où les racines de X = 0 sont réelles. Mais il n'entre pas dans nos intentions de discuter ces substitutions en ayant égard aux limites entre lesquelles a; et y sont variables ; c'est une discussion qu'on trouve dans les Traités des fonctions elliptiques. Constatons seulement , en terminant ces considérations préliminaires, que les intégrales linéaires de d^ dy
VJ\^a?)(\—k^oc^) 1/(1 — y2){l— A2y2)
sont
x — y = 0, a; + y = 0, 1 — A;a;y=0, \-{-kxy = Q.
DÉTERMINATION DES INTÉGRALES LINÉAIRES DE l'ÉQUATION r7= = ± rT^"
Kx Ky
7. La méthode la plus directe pour résoudre le problème proposé consisterait à effectuer la substitution
P + qx + ry-^sxy — Q
IM
OU
p + ry
Q+sy On trouve ainsi par identification
{p8 — qrfbo = r*aQ — ir^sa^ -}- 6r^^a2 — 4rà^ag4- s'' «4, {ps — qrfbi = r^paQ — r^(Sps -\- qr)ai-{-3rs(ps -\- qr)a2 —
— s^{ps-\-3qr)as-j-s^qa^,
{ps — qrfb2 = r^p^aQ — 2rp{p8-{-qr)a-y -\- (p^ s^ -\- q^ s^ -\- ipqr s)a2 —
— 2qs{ps-\-qr)as + q^s'^ai, (ps — qrfbs = rp^ao—p^{ps + Sqr)ai-j-3pq{ps + qr)a2 —
— q^ (Sps + qr)as-\- gr^soi,
(ps — qrfb^ = p*ao — ifqai + 6p^q^a2 — 4:pç^as + q^ai.
Ces cinq relations , à cause de l'égalité des invariants de X et de Y, se réduisent à trois relations distinctes seulement , et le problème qui consiste à déterminer les rapports des quantités p, q, r, s est déterminé.
Mais c'est une voie bien différente qui nous conduira à la solution du problème.
8. Nous aurons à nous appuyer dans ce qui suit sur certains résultats de la théorie algébrique des formes biquadratiques , pour lesquels nous renvoyons le lecteur aux Mémoires classiques de M. Hermite : Sur la théorie des fonctions homogènes à deux indéterminés , dans le tome 52 du Journal de Crelle.
Désignons par H.x 1« hessien de X
d^X dx iix'
da;'2
dx' i*X Ha! = (0(,a2 — c^) xl^ -\- 2 (Oods — a^a2)3i^-\-
4-(flo«4+ 2ffiag — 3al)a?-\- 2(010^ — Og «3) * + (^'^s ^4 —"I)» et par J« le covariant du sixième degré qui est le jacobien de X et de H»
ôx ;ôx
hx èx' 8 dH:c àHx
Jx =
Ja: = (0o03
dx dx'
Les covariants sont liés par la relation
d'où M. Hermite a tiré cette conséquence importante , qu'en posant
il vient
2dx ±du
VX K4m3 — Sm-T Désignons maintenant par Hy, Jy les covariants de Y; en posant
Eu
il viendra de la même manière
2dy ± dv
Il est évident par là que la relation u^v, c'est-à-dire
XHy — YH, = 0, satisfait à l'équation différentielle
dx dy