kk
définit une fonction méromorphe dans tout le plan.
Soit E un nombre positif aussi petit qu'on le voudra, puisque Xk croît au delà de toute limite, on pourra trouver un entier m tel que
Xm^X — \ si >— .
et l'on aura alors , à plus forte raison ,
d'où l'on conclut
\X,n + i-\-z\>Xm + i — \z\>-^ ,, ^ , .|<e (/=1,2,3,...).
En écrivant
on aura
donc
^- 2^J~+Xk^ 2^ z+Xk' 1 m-hl
ao 00 00
le module de e' étant inférieur à e.
D'autre part ,
Z + Xk'
et, si l'on se souvient que a;* > ^t, on conclut
^Z + Xk m + l
donc
P2n(g) ^ y Mk , e;^ ^
Q2n(3) ^^ Z -\- Xk a^ '
le module de e" étant inférieur à e.
Or, pour n ^ 00 , on a
L^z-\-Xk ^z-\ri.k'
et dès lors la comparaison des formules (4) et (5) montre qu'on a