Le nombre B étant pair on a
Ae=^e(^) (mod2).
Supposons que parmi les nombres E ( — j il y en ait l qui sont impairs, k et / seront de même parité. Mais il y a plus, car on a A; = i, ainsi :
Si l'on divise les nombres
» — 1 q,2q,Sq, ...,^^-^q
par p, on trouvera autant de quotients impairs que de restes qui sur-
P passent -g--
Pour le faire voir , je remarque d'abord que E (a) 4- E (î — a) = î — 1 par suite les quotients de m g et (p — m) g par p sont toujours de même parité , car leur somme est q — 1. Il en résulte que si je considère les deux groupes de nombres
(a) 2q, iq, 6q, ..., (p — l)q
et si je divise tous ces nombres par p, le groupe (a) donnera autant (A) de quotients impairs que le groupe (/î). Le groupe
q, 2q, Sq, ..., {p — l)q
donnera par conséquent 2 A; quotients impairs, et par suite chacun
des groupes
» — 1 (y) q, 2q, Sq, ..., — 2 ?
iJL^ JP+1 P + 3 p + 5 , ,,
id) . . . . ^?^^g, ^-r^, ^fl^Ç, ..,, (p l)g
en donnera k.
Donc les groupes (y) et (6) ou
yq et 2yq (t/ = 1, 2, 3, . . . , ^^)
donnent le même nombre de quotients impairs. Maïs il est clair qu'en divisant 2yq par p le quotient sera pair ou impair selon que le reste
obtenu en divisant yq par p sera inférieur ou supérieur à -^ , d'où la proposition énoncée.