Soit
une série procédant suivant les puissances descendantes de x. Il est clair qu'on pourra , en général , la transformer en fraction continue de la manière suivante :
En désignant alors par
M fo £2 ''0
Qi ~ a; ' Q2 ~ a; -f Cj '
les réduites de cette fraction continue, le développement de q~ suivant
les puissances descendantes de x donnera une série dont les n premiers termes coïncident avec ceux de S.
La fraction continue F peut se transformer encore en F' (8) .... F' =
Co
a; + Ci
<àC2
CgC*
Pi c P'
et, en désignant par == — ^■', .... —, ... les réduites de cette se-
^ ^ Qi' x + cy' ' q;,'
conde fraction continue, on a identiquement
Pn P2n
2. Il est clair que les coefficients c,,, Cj, . . . , c„, ... sont des fonc-
tions rationnelles de a^, a^, de Oq , Oj , . . . , On.
an , ... ; Cn du reste , ne dépend que
Posons
Bo = l
on aura
Oo
On-
Un ■
. On
On
On+l
Cy ^ fly,
An + l Bn-] A„B„
La démonstration de ces formules ne présente aucune difficulté, et nous ne nous y arrêterons pas , renvoyant le lecteur qui désire plus de détails sur ce sujet aux Mémoires suivants :
Frobenius und Stickelberger, Ueber die Addition und Multiplication der elliptischen Functionen. (Journal de Borchardt, t. 88.)
Frobenius, Ueber Relationen zwischen den NâherungsbrUchen von Potenzreihen. (Journal de Borchardt , t. 90.)
3. Mais le problème de la transformation de la série en fraction continue est susceptible d'une autre solution que nous allons développer.
Envisageons d'abord le problème inverse , c'est-à-dire cherchons à exprimer réciproquement les a„ au moyen des c„. Nous proposons, pour ce problème , la solution suivante :
Calculons d'abord une série de quantités a,,*,, fii^k d'après les formules suivantes
Iao,o = l, ai,fc = 0 lorsque i> k, i8,fc = 0 lorsque «>*; fio,k = ao,k + C2 a\^k ,
A.k^ai.fc +C4 «2, A.
\^i,k = a«,fc + C2t-f-2a» + l,*i
lao,k + \ = Cl /?(),*,
|ai,i + i = Ca^i.k -\- ^o,k)
/^//x Ia2,fe + l = C5^2,A + /îl,A,
]ai,k+l = C2J + 1 A',fc + /^i-l.fc»
Si l'on dispose ces quantités dans le Tableau suivant:
jSo,2 1*1,2 /*2,2
Pi, S
on voit que chaque colonne verticale se déduit de celle qui la précède, et , en effectuant le calcul , on a
i 1 I 1 1 Cl I Cl + Cg , C? 4- Cl Cg ! C? 4- (| + 2 Cl Cg 4- C2 Cg I . . .
Cl 4- Cg 4- Cs
C, 4- Cg 4- Cs 4- C^
Ceci posé, les quantités cf„, ... s'expriment au moyen des a,,*, ^8^,4, ainsi qu'il est indiqué par le théorème suivant :