VI
iVk îe*«»
^~r -1/ A iVk
car la partie réelle de cette expression est
8 inJi^-0)^«^(^^+|) V2 sin & V2 sin 0
On a donc
V2 sin 0 et de même
te — (n 0 + Ja)«
|-»-iKl — Aj =
K2 sin 0
A et Aj étant des quantités imaginaires conjuguées, ainsi que | et $-^. La formule (5) prend donc cette forme
ou, plus simplement,
(6') P»(cos 0) = ~—L=x partie réelle de «(«© + * ai. f\^l~J^l^"L- 7iK2sin 0 "^ J Vua — ku)
3. Le module de A:= ^r—. — ^ étant 7^-- — 7^, ce module sera inférieur
2 sin © 2 sin 6 '
à l'unité tant que l'on a
Dans cette hypothèse , on pourra développer en série convergente le radical
1 =l + i/CM+^A2„2,....,
Vï^^ku ' ' '2.4
et l'on obtient ainsi
(7) P" (cos 0) = C„
cos (w0 + I a). 1^ 008 (n 0 -}- § g) ,
Ffsîn© '^2"(2w4-3) K(2sin^
+ 2.4(2n + 3)(2n + 5) l/flshTëf "*"
1^ ■ S''^ . 5^ co8(M0+|a) ■
développement convergent même pour 0:= ^ ou 0=-g--
Mais on peut procéder autrement et obtenir le même développement, mais limité à un nombre fini de termes avec un terme complémentaire, et cela pour une valeur quelconque de 0 comprise entre 0 et 71.
Il suffit, pour cela, de remplacer, dans la formule (6'),
1 1 r^ dv
Vl ku ^ ' 1 — ÂMSin^»
et de faire usage ensuite, dans l'intégrale double obtenue, de l'identité
On retrouve ainsi le développement (7), mais limité àses^J premiers termes et avec le terme complémentaire
: . X partie réelle de / / :/ — r^ dudv.
^K2sin0 ^ J J 1-kusm-v
Le module de k étant tt-- — ?ï. on en conclut
2 sin 0 '
Rp!<
1 /-i /-"(l — m)"mp- Jsin^Pt;
7iK(2sm6>)2p
dudv
et , en désignant par M le maximum du module de
1 — ku 8\n^v
on aura , à plus forte raison ,
" 7i2K(2 8in0)2p+
= ^ /^""(l — M)"Mî'-^8in2Pt;dMdv,
(9) Rp <MC,