‹ OEuvres de Descartes, publiées (volume 4)Chapitre 169 sur 241 · Ensuite de quoi, si nous pensons que les corps · texte numérisé non relu

Ensuite de quoi, si nous pensons que les corps

Comment ont ^ i d •

été produites B et F ne sont autre chose que de 1 air , que D est gn?s,T^^phii. de l'eau, et C une croûte de terre intérieure fort nés, les mers, golide et fort pcsantc de laquelle viennent tous les métaux , et enfin que £ est une autre croûte de terre moins massive , qui est composée de pierres , d'argile, de sable et de limon, nous verrons clairement en quelle façon les mers^ se sont faites audessus des pièces 2,3,6,"^ et semblables , et que ce qu'il y a des autres pièces qui n'est point couvert d'eau ni beaucoup plus élevé que le reste a fait des plaines ; mais que ce qui a été plus élevé et fort en pente, comme 1,2 et 9,4V, a fait des montagnes; et enfin , considérant que ces grandes pièces n'ont pu tomber en la façon qui a été dite sans que leurs extrémités aient été brisées en beaucoup d'autres moiadres pièces par la force de leur pesanteur et l'impétuosité de leur chute, nous verrons pourquoi il y a des rochers en quelques endroits au bord de la mer, comme 1 ,2, et même des écueils au dedans, comme 3 et 6 ; et enfin pourquoi il y a ordinairement plusieiu*s diverses pointes de montagnes en une même contrée ,*dont les unes sont fort hautes, comme vers 4? les autres le sont moins , comme vers 9 et vers V. 45. On peut aussi connoître de ceci quelle est la

Quelle est la . ^ i i> • i i? i - f i

uatarede vraie uaturc de lair, de leau, des minéraux et de ^^^^' tous les autres corps qm sont sur la terre, ainsi

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