Et la cause qui presse ainsi les exhalaisons pour
inmeiefeude faire quelles s'enflamment quand elles compo-
écMrf'Ttdes sent la foudre ou les éclairs, est évidente /parce -
étoUesqui qu'elles sont enfermées entre deux nues, dont
traversent. * '
l'une tombe sur l'autre. Mais celle qui leur fait composer les lumières en forme d'étoiles qu'on voit en temps calme et. serein courir çà et là par le ciel , n'est pas du tout si manifeste : néanmoins on peut penser qu'elle consiste en ce que, lorsqu'une exhalaison est déjà aucunement condensée et arrêtée par le froid en quelque lieu de l'air , les parties d'une autre qui viennent d'un. lieu plus chaud, et sont par conséquent plus agitées , ou seulement qui, à cause de leurs figures, continuent plus long- temps à se mouvoir, ou bien aussi qui sont portées vers elle par un peu de vent, s'insinuent en ses pores et en chassent le second élément; au moyen de quoi, si elles peuvent aussi déjoindre ses parties, elles en composent une flamme qui, consumant promptement cette exhalaison, ne dure que fort peu de temps, et semble une étoile qui passe d'un lieu en un autre. Au lieu que , isi les parties de l'exhalaison sont si étoiles qui bicu jointcs qu'elles ne puissent ainsi être séparées
tombent, et • 7
queUeestia par Factiou des autres exhalaisons qui s'insinuent
canse de tons n ?■! m. m. y r ' a.
les autres tels ^^ ^^^ pores, cUe ne S embrase pas tout-à-iait, mais feux qui lui- yend sculcmeut quelaue lumière, ainsi que font
sent et ne bru- 1 t. '' ^
lent point, aussi quclqucfois les bois pourris , les poissons
Gomment s'allument les