‹ OEuvres de Descartes, publiées (volume 4)Chapitre 52 sur 241 · J'avoue Ijue nous ne saurions juger de rien, si · texte numérisé non relu

J'avoue Ijue nous ne saurions juger de rien, si

Que la vo- - • . . 9*1 9

lonté aussi ootre entendement ny intervient, parcequil ny tendementest ^ P^^ d'appareuce que notre volonté se détermine requise pour ^^J. ^^ q^g notTe entendement n'aperçoit en aucune

juger. ^ ^ *

façoa; mais comme la volonté est absolument nécessaire , afin que nous donnions notre consentement à ce que nous avons aucunement aperçu , et qu'il n'est pas nécessaire pour faire un jugement tel quel que nous ayons une çonnoissance aitière et parfaite; de là vient que bien souvent nolis donnons notre consentement à des choses dont nous n'avons jamais eu qu'une çonnoissance fort confijse. 35 De plus, l'entendement ne s'étend qu'à ce peu

Qu'elle a plus (j'objcts oui sc présentent à lui , et sa çonnoissance

détendue que * ^ r

lui, crquc de est toujours fort limitée : au lieu que la volonté en

U viennent 1 1 • /> •

nos erreurs, quclquc scus pcut Sembler inimie , parceque nous n'apesrcevons rien qui puisse être l'objet de quelque autre volonté , même de cette immense qui est en

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