J'avoue Ijue nous ne saurions juger de rien, si
Que la vo- - • . . 9*1 9
lonté aussi ootre entendement ny intervient, parcequil ny tendementest ^ P^^ d'appareuce que notre volonté se détermine requise pour ^^J. ^^ q^g notTe entendement n'aperçoit en aucune
juger. ^ ^ *
façoa; mais comme la volonté est absolument nécessaire , afin que nous donnions notre consentement à ce que nous avons aucunement aperçu , et qu'il n'est pas nécessaire pour faire un jugement tel quel que nous ayons une çonnoissance aitière et parfaite; de là vient que bien souvent nolis donnons notre consentement à des choses dont nous n'avons jamais eu qu'une çonnoissance fort confijse. 35 De plus, l'entendement ne s'étend qu'à ce peu
Qu'elle a plus (j'objcts oui sc présentent à lui , et sa çonnoissance
détendue que * ^ r
lui, crquc de est toujours fort limitée : au lieu que la volonté en
U viennent 1 1 • /> •
nos erreurs, quclquc scus pcut Sembler inimie , parceque nous n'apesrcevons rien qui puisse être l'objet de quelque autre volonté , même de cette immense qui est en