IV. — Autre forme de la démonstration
Mais on aura avantage à mettre la démonstration sous une forme un peu différente.
Nous pourrons supposer d'abord que dans un certain domaine D, assez grand pour qu'un prismatoïde des périodes H y soit contenu tout entier, notre
P fonction abélienne F p(mt être mise sous la forme du quotient de deux séries
entières convergeant dans tout le domaine D.
Cela peut s'établir aisément en partant des hypothèses du paragraphe |)récédent, et cela de plusieurs manières, soit par la mélhode de M. Cousin, soit par ma méthode du Tome 2, soit par la méthode mixte du paragraphe précédent.
D'ailleurs P et Q n'auront pas de facteur commun s'annulant à l'intérieur doD.
Si nous augmentons nos variables d'une période fondamentale a,-, P(^',) et Q((',) deviendront P(<^, + a,) et Q{(>i+ ai). Les séries V{vi) et Q(^'i) convergent dans le domaine D; les séries !*((', — a,) et Q(c,- — a,) convergeront dans un domaine D' que l'on obtiendra en faisant subir à D une translation représentée en grandeur el direction pur la période a,-, f^es deux domaines D et D' H. P. — IV. (J3
498 FONCTIONS ABÉLIENNES.
ont une partie commune puisque D est plus grand qu'un prismatoïde des périodes. Dans cette partie commune, les deux séries r*(('i) et P((',-|-«i) convergent et leur rapport
P{^U-ai)
ne peut devenir ni nul ni infini. Si en effet il s'annulait par exemple, les deux
séries