U'-IJ
c'est-à-dire d'un polviiômi' du premier degré; les dérivées secondes de H sont donc périodiques et comme elles sont liolomorphcs dans tout l'espace, elles se réduisent à des constantes.
Eu d'autres termes, 11 est un polynôme du second degré.
On a donc fiaalemonl
H étant un polynôme du second degré.
Cette formule démontre la possibilité de mettre F sous la tonne du (piolienl de deux fonctions 0 ordinaires; il suffit pour s'en rendre compte d'appliquer les principes de mon M(''molre clli' de V American Jour/ial of Malhrinnlics.