h <b \ i-\-a 0 — 6 cos(7.--^ U-^-cos
on trouvera comme précédemment
Q — 'b „ , 9 + <b /. = y '- > (1 ou o = h y ;
d'où l'on voit que l'angle j et par suite aussi l'angle 55 n'exigent
qu'une Table a double entrée, les arguments étant et / —i;
mais il ne paraît pas possible de substituer à cette Table une Table à simple entrée lorsque l'un des arguments n'est pas nul ou égal à un multiple de l'autre.
Le plus simple des cas où l'on peut substituer une Table à simple'
entrée à la Table à double entrée est celui où / — — -— ; on tirerait
alors des formules du 11 ° IX
Slll
0 ■+■ 'li b :■>.
H r— COS —
ainsi y s'obtiendra par une Table à simple entrée, dont l'argument 9 — <h
sera l angle
En général, il ne me paraît pas possible de réduire la formule du n° IX en une ou plusieurs Tables à simple entrée; toutefois, si les coefficients sont des fractions proprement dites, on peut y arriver eu se
bornant a des valeurs approchées. Dans ce but, je remarque que, si l'on pouvait décomposer la formule du n° X
i -+- ae-*' V-' -+- be~r> v'- ] en facteurs de la forme
i -t- Ae"'-1 i -t- BePV:
— et
-4- Ae- \' ' i -+- Ue-fv-'
un pourrait employer la méthode du n° VIII; on représenterait ces facteurs par e2>V-< f e*v-\i-* f et l'on obtiendrait les équations
lang / = tang - :
pu
is
<l ou
et enfin
lmë[^-n=TTbla0ër ctc-
La plus grande valeur de l'angle 1 ne peut pas surpasser l'angle dont A est le sinus; ce que l'on voit aisément par la théorie des maxima et des minima, en différentiant la formule qui détermine X, ou encore au moyen de la construction du n° III. En effet, l'équation
( et. .A i — A a
langU J = rnlan^
est semblable à la formule du n° V, si l'on fait a = 6 — i|>, X = Ç, A = -\ d'où il suit que si, dans notre figure, on fait -— = A, DBA = a,