IO
et comme en faisant t = c on a déjà x = a, il est clair que la constante c demeure à volonté.
Si l'on néglige le terme = vis-a-vis de l'unité, on a
D r 2.2IO
c'est-à-dire que les différences de chaleur sont proportionnelles aux différences de hauteur, en sorte que les hauteurs étant prises en progression arithmétique, les degrés de chaleur le seront aussi; mais on voit par notre formule que cette loi, qui est celle de M. de Luc, n'est vraie que par approximation.
7. Si l'on voulait trouver une relation entre / et y, il n'y aurait qu'à faire pour plus de simplicité log y =z et logé =/ pour avoir d'un cote
(x — ajlogio
et de l'autre
dz
dx logio
IH — s