‹ Œuvres de LagrangeChapitre 207 sur 222 · V- — 6 h2 ou 6u- — P · texte numérisé non relu

V- — 6 h2 ou 6u- — P

seront

y2 — 6z2, 6z2 — y2, iy2 — 3z2, 3z'2 — ■?.)■-.

Mais j'observe que ces dernières se réduisent aux deux premières en faisant

2jr-\-3z—y', y + z = z',

ce qui donne

el par conséquent

zy*~ lz* = 6z" — y", 3z2— 7.yi — y'i— 6z'\

Donc les diviseurs des nombres de la forme

t2 — 6m2 ou (>«' /

seront toujours aussi de l'une ou de l'autre de ces formes.

VII. Soit a = 7, donc q non plus grand que 1 1 ~ \\ donc q o ou = 1 . faisant y <>, on aura pv = 7; donc

el faisant q 1, on aura />/ (>\ donc

de sorte que les formules des divise lus de

seront

y- — 7 z2, 2y-zi: ?.yz — 7 z2

et leurs inverses

7 z' — y2, 7 z2 zh n.yz — zy*.

Mais je remarque ici que les deux premières de ces formules reviennent à la même, aussi bien que les deux dernières; car faisant

y — y' — 2.z' et dzz=:y' — 3z'

(ce qui donne y' = 3v=f 2z et z'^j + s, c'est-à-dire des nombres entiers pour y' et z'), la formule

iy2dz 2yz — 3z2 deviendra

et la formule

3z2qz 2 yz — 2f!

deviendra de même

D'où il s'ensuit que les diviseurs des nombres de la forme

t2 — 7 u2 ou 7 «2 — /:

seront nécessairement aussi de la forme

y2 — 7 z2 ou 72- — r:.

VIII. Soit a = 8, donc y non plus grand que \/ ■?'•> donc 7 — o ou = 1 . Faisant q = 0, on aura pr = 8 ; donc

p=i, /- = 8, ou p = 2, >' = 4;

mais ces dernières valeurs peuvent être rejetées à cause qu'elles sont

foutes deux paires; faisant ensuite q — i, on aura pr=-], ce qui ne donnerait que

pz= i et r=7,

valeurs qui ne sont point admissibles a cause que p serait < iq. Donc les diviseurs impairs des nombres de la forme

l2 — 8u2 ou 8 m2— t\

seront de l'une ou de l'autre de ces deux formes

y2 — 8z2 ou 8z2 — y2.

IX. Soit a = 9, donc y non plus grand que \/%\ donc y = o ou = 1. Faisant q = o, on aura /?/• — 9; donc

p = i, '=9> ou p='6, /— 3;

et faisant y — 1 , on aura /?r = 8, ce qui, à cause de /; non plus petit que

2<y, donnerait

valeurs qu'on peut rejeter à cause qu'elles sont l'une et l'autre paires. Donc les diviseurs impairs des nombres de la forme

t2 — 9 m- ou 9«s — /*

seront toujours de quelqu'une de ces formes

y1 — gz1, 92' — j», 1y> — 3s2;

par conséquent liy tout nombre quelconque impair sera réductible à

l'une de ces formes.

\. Soil <v 10, douce/ non plus grand que V ' .." \ 2; donc y o

ou = 1 . Faisant q =0, on aura pi to; donc

/; 1, /• 10, ou j> \ 1

faisant q = 1 , on aura pr == 9; donc

p = 3, /• = 3 ; de sorte que les formules des diviseurs de

t'1 — IOK'

seront

y2 — I022, I022 — )•% 2^,: — 5z2, 5z2 — 2J1, 3}',2±2Ji — iz.

(Dr je remarque d'abord que cette dernière formule peut se réduire à ces

deux-ci

en faisant

dzr = y' + z', z =y' -4- 2Z'

ou

ce qui donne toujours pour j' et s' des nombres entiers; je remarque ensuite que les deux formules

y2 — ioz2, ioz- — y7

peuvent aussi se réduire à la même en faisant dans la première

y = ioz'-f- 3j', z = 3z'-hy',

ce qui la transformera en ioz'2- y'2; et quant aux nombres y' el z' il est clair qu'ils seront toujours entiers, puisque l'on aura

z'=y — 3z, y'=.ioz — 3).

De là je conclus que les diviseurs des nombres de la forme

t1 — IO H2 OU IO M2 — t1

seront toujours de l'une ou de l'autre de ces deux formes

y'1 — îoz2, iy2 — 5z2, aussi bien que de celles-ci

XI. Soit a = i.if donc y non plus grand que V/V- donc</ = o 011*7= 1. Faisant q = o, on aura pr = 11; donc

faisant q= 1, on a />r= 10; donc

De sorte que les formules des diviseurs seront, dans ce cas,

Mais je remarque que ces deux dernières formules peuvent se réduire aux deux premières; car en faisant

ce qui donne z'= ± y — r. et y' = 4Z=F 3y, et par conséquent toujours des nombres entiers pour r' et z'), la formule

devient

et la formule

5z2 qz 2 rz — 2 r!

devient de même

>•'• - 1 iz'2.

D'où il s'ensuit que les diviseurs des nombres de la forme

/• — 1 1 u-, ii»2— P Boni toujours de l'une OU de l'autre de ces formes

XII. Soit a ■■ 12, donc q non plus grand que i/ -=-•, donc ^= o ou t. Faisant 7 o, on aura/ir = 12; donc

/< 1, r=i 2, ou /» >. / j, III. ..•

en rejetant les valeurs paires/?— 2 et r = 6; faisant ensuite q = i, on aurait pr = 1 1; donc

valeurs qui ne sont point admissibles à cause que p serait < 27; ainsi l'on n'aura que ces formules

sur lesquelles je remarque que les deux dernières sont réductibles aux deux premières, en faisant

r=ir'

et

ce qui donne y' ~y — z et z' = [\z — 3/, et par conséquent des valeurs entières pour y' et z.

D'où l'on peut conclure que les diviseurs impairs des nombres de la forme

P — 17.lt- OU 11 II2 — t\

seront toujours de l'une ou de l'autre de ces deux formes

y2— \iz>, 11 z2 — y3, aussi bien que de ces deux-ci

3jJ — 4z2, 4*2— Zy\

21. Remarque. - Telle est la méthode qu'il faudra suivre pour trouver les formules des diviseurs des nombres de la forme

P — au- ou au- — /-,

en donnant à a des valeurs quelconques au delà de 12; celte méthode est, comme on voit, d'un usage très-facile et très-simple; mais elle parait sujette à une espèce d'inconvénient, c'est qu'elle donne quelquefois plus de formules qu'il n'en faut pour représenter tous les diviseurs des nombres d'une forme donnée; de sorte qu'il arrive que quelques-unes de ces formules reviennent à la même, comme nous l'avons vu dans les Exemples précédents. Pour y remédier il faudrait donc avoir une règle

générale par laquelle on put reconnaître facilement les formules qui sonl identiques entre elles: c'est ce que nous allons examiner, avec. toute la généralité dont la matière est susceptible; et comme il n'est pas démontré jusqu'ici que cette identité de foi-mules ne puisse avoir lieu dans les diviseurs des nombres de la forme Js+ao2, quoique les différents cas du n° 18 n'en fournissent aucun exemple, pour ne rien laisser à désirer sur ce sujet, nous considérerons également les formules de l'une el de l'autre espèce.

Problème III.

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