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Or, en faisant d'abord a = o, cette suite se réduit à son premier terme ->
lequel s'évanouit ensuite lorsqu'on suppose b = o; donc (25), cette série exprimera nécessairement la seconde racine de l'équation proposée; c'est ce qui s'accorde avec ce que nous avons trouvé dans le n° 9 par la résolution même de l'équation proposée.
Donc, en général, si l'on nomme <r, et x2 la première et la seconde racine de l'équation
a — bx -+- ex1 = o,
on aura, par les articles cités,
a'" ma"1-*-' c m ( m -+- 3 ) a8H"s c2 m [ m -+■ 4 ) ( m -I- 5) a'"+*cz
bm bm+2 2bm+l1 2.3./)
m-f-fi
m — bm m ^'"2 a m {m — 3 ) 6m-* à1 m {ni — ^){m — 5 ) b'"-': cs
et si l'on veut avoir les logarithmes de «r, et <r.>, on aura
a ac 3a2c2 A.5.a3c' 5.6. n.a*c* b b2 2 64 2 . 3 . o" 2.3.4-0
b ac 3fl!c! i .5. a8 «' S.d.T.aV
Seconde Solution. — Je fais x* == t, et par conséquent x = \ t , ce qui réduit l'équation proposée à celle-ci
a -t- et — b \Jt = o,
laquelle peut se comparer de nouveau avec celle du n° 12, en y changeant /; en — c, c en — b, x en /, et taisant n = -, ainsi, faisant pour plus de
simplicité t / — — = p, on aura
2 \2ft
2/n(2m — i)(2iw + i ) , / A