U„ II
wUii — t'Un-f-wIIi // Ujj — pUij4-wIIi iiIIs — i^IîiH-io
= co«\V(X, |jl);
d*où la formule suivante, qui permet d^exprimer le poljno W(X, [jl) au moyen des deux premières polaires d'une droite qii conque to = ux -i- vy -h ^vz = o :
en posant
Lit
no,,.
lla,.l
Ho,.,
^Ci>
= roa>H — 12,
ii=U,,Ili,5--!»U„na,,ine^,,-T-U,îIIa,.i
et en désignant par II le hessien de U.
12. J'ai montré (théorème IV) que le résultant de H et de \\^ était égal à B^, H désignant le contrcvariant de la forme primitive r(?/, r, iv) qui, égale à zéro, donne Téquation de la caylejrenne;
APPUCATION DE LA THéORIE DES FORMES BINAIRES A LA GÉOMÉTRIE. 889
on déduit de ce qai précède
le résultant 0* est donc le résultant de H el de ; d'où la pro-
position suivante :
Théorème. — Si l'on /orme le résultant du polynôme H et — û, ce résultant est un carré parfait dont la racine est éffaleàio^^'^-^^e.
Remarque /. — Le premier terme de Û est d'un poids égal à 2, le dernier terme de H d'un poids égal à 2(/i — i) : leur résultant est donc d'un poids égal à ^{n — 2) -j- 6(/i — i) (n — 2), et, en vertu de la proposition fondamentale donnée (1), 6 est du degré
C'est en effet, comme on le sait, le degré de la cayleyenne.
Remarque II. — La proposition précédente donne une infinité de formes pour 6, puisque ^^, r et (v sont arbitraires; on peut, par exemple, remplacer ces quantités par les dérivées partielles d'un contrevariant quelconque ^ de F, et la proposition précédente donnera une expression de^^^""^^©.
Remarque III. — On peut trouver d'aulres expressions de 0 souvent plus faciles à calculer. On a, par exemple, identiquement
iiU = [nco.i(ÂU,î-htxU„)-nco.,(>.Un-i-ixU„)p-H(Xnco,,-«-îxneo.,)^
Le résultant de H et de ÛU, c'est-à-dire {iù^^"^^^^^y, en désignant par A le discriminant de U (*), est donc égal au résultant de H et de
[na,.i(XU„^-ïxU„)-nco.,(XUn-HixU„)p.
D'où cette conséquence :
Si Von forme le résultant de H et de l\ta^\ Ua — n^^jUi, ce résultant est égal à w^'"-*^ A©.
(*) À est le réciprocant de F; Téqualion A = o représente en coordonnées cartésiennes la courbe K.
H(^) GKOMÉTRIK.