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Si la courbe est de classe impaire, nous choisirons

invariants qui fourniront (/i — i) relations linéaires entre les inconnues; une dernière relation linéaire peut être obtenue de la façon suivante. La méthode est évidemment générale, mais je ne l'exposerai que pour le cas d*une courbe de cinquième classe.

Soient U = (rt, 6, c, rf, e, y) = o l'équation mixte d'une courbe de cinquième classe et (A, B, C, D) un covariant quelconque du

troisième ordre de U; en désignant, pour tin instant, par (^09 ^09 Yoi ^09 £o) = o Téquation de la polaire de la droite de

rinfîni, posons

a b oLç K

ib 4c 4^0 3B

id ie 4^

en appelant (a, p, y, o, e) = o Téquation mixte de la polaire de la droite co = f/o: -+- i^y + (v:; = o, on déduira de la formule (5)

coV =

ce

SB

Gc

id

d'où Ton conclut que Y est un contrevariant de la forme fondamentale F (*).

En développant cette égalité, on obtiendra une équation linéaire qui, avec les n — i autres précédemment obtenues, permettra d'exprimer les coefficients de lia).

16. Des relations établies plus haul, n° 13, on peut déduire une proposition générale, dont se déduisent un grand nombre de propriétés des courbes algébriques.

Soit I un invariant quelconque de U, en sorte que Ton ait les

relations

du ^ de ' dd dx

d\. , sQ^I / ^ï -r d\

da

db

de

dy

Considérons la courbe K' composée de la polaire de la droite

(' ) I! est bien clair que ce procédé peut être varié de bien des manières et que (si n e*»t > 4) il peut être aussi employé quand n est pair.

Cette équation, ainsi que beaucoup de celles établies dans ce Mémoire, est sus* ccptible de diverses interprétations géométriques; mais leur développement m'écartcrait trop de mon sujet principal.

APPLICATION DE LA THÉORIE DES FORMES BINAIRES A LA OéOMÉTRIE. 3(j'i

ii) = o et d'un point Ç, t»; en posant X = x — Ç et Y =y — r,, réqaation mixte de ce point est

par suite, Tëquation mixte de K' est

ou bien encore

[naY, (n — i)PY — «X, (/i — 2)yY — aaX, . . .] (X, ixV'= o.

En représentant le premier membre de celte équation par (a', 6', {/, . ..), on trouvera, par la valeur de l'invariant,

-. ,dl .,d\ ,d\

J = Y[n«g.(.-i)pg...]-x(4-..pS...), oa encore, en vertu des relations transcrites ci -dessus,

Posons

on aura

et

M ; -+- i^ r, -h 5 î = to'

iiX-+-i>Y = w — to'

Remarquons maintenant que le poids i de Tinvariant 1 est précisément le degré de ce polynôme en x^y^ z\ d'après le ihéorème des fonctions homogènes, on aura donc

l>d\ dl Hl\ .

et, par suite, si le point Ç, r^ est sur la droite w =3 o,

/,dl d\ d\\

<^^> ''\}di'^'^dp-^^Tz)=-^'

Je ferai remarquer que la quantité entre parenthèses dans le

'Sij\ GKOMÉTRIE.

premier membre de celte équation représente, quand on Tégale ^ zéro, la polaire du point (i, r.) relativement à la courbe I = o.

17. Le cas particulier le plus intéressant à considérer est celui 011, K étant de classe paire, on considère Tinvariant quadratique l de L.

En convenant d'appeler faisceaux harmoniques deux faisceaux de n droites, tels que les équations du degré n qui les déterminent aient leur invariant quadratique nul, on peut énoncer la proposition suivante :

Théorème. — tétant donnée une courbe K de classe 2/1, si Von considère la courbe C du degré 2/1, dont V équation s^ obtient en égalant à zéro V im^ariant quadratique de V équation mixte de K et le lieu des points d^où Von voit suivant deux faisceaux harmoniques : i** /a polaire d^une droite quelconque D, prise par rapport à K, et un point M de cette droite; 2" la courbe K, ce lieu se compose de la droite D ellemême et de la courbe du (2/1 — 1) ordre qui est la polaire du point M relativement à C.

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