S(2J-W)=3TI
^^ J>ar suite, en désignant par y. un facteur numérique,
S==3[il et T=fx(2J — W).
usidérons maintenant la courbe de quatrième classe
U-3[iU'=o,
écrite évidemment dans le polygone Q; l'invariant I relatif à ^"^te courbe et à K est égal à S — 3[jlI et, par suite des relations ^^^^cédentes, il est identiquement nul.
Les courbes déterminées par les équations
U = o et U = 3îxU'=o
^^^nstituenl donc un couple harmonique et la proposition est comï^ïètement démontrée.