‹ Œuvres de Laguerre (volume 2)Chapitre 236 sur 241 · On tir»- dr- L · texte numérisé non relu

On tir»- dr- L

/ ^ -^ -dT^^ -T-^ / — .,., , ;

rintéc*~âle contenue dans le second membre a une ^a'eur Cuie. car elle a une valeur plus petite que Pintégrale

il serait même facile de démontrer qu'elle tend vers aôro quand n augmente indéfiniment.

On a, d'ailleurs,

fn n X ni n — i) x^

t-ll = I H ! -4-

quel que soîlle nombre a, les leniies de ce développement (inironl par élre tous du même signe, et, comme leur degré par rapport à /i va toujours en croissant, on voit que la valeur absolue de la série croîtra indéliniment avec le nombre /i.

Le coelficienl

a ainsi pour limite zéro, et Ton a

e-^x^-^ dx = e-^x^ lira ï? •

fn

Les réduites •^- > quoique provenant de la réduction en fractions

Jn

continues d'une série divergente, fournissent donc, avec une approximation indéfinie, la valeur de l'intégrale / ^~*a:*~* rfjr, pourvu que x ait une valeur positive.

!20. Soit, par exemple, à calculer l'intégrale

• Il en posant ^= yjz, elle devient

e~^ fix

dont la valeur approximative, en prenant seulement la réduite y 9

ae-"^

est

Faisant a = 3, on trouve, comme valeur approchée,

dont les trois premiers chifTies significatifs sont exacts.

ALOKBKK.

21. Les formules précédentes permetlent de calculer aîséme es valeurs de la fonclion de Pr^m,

Que Ton désigne, en elFet, parFo(a), F|(a), F2(a), — 4>,(3 <I>i(a\ 4>2(a), . . . deux suites de polynômes liés entre eux par I relations suivantes :

Fn-Ki («) = {>n -t- 7 — a) F„( a) — n{n — a) F„.-,(a ), 4>rtH.i ( a) = ( 9- /i -h :< — a ) 4»„ ( a » — /i ( /i — a ) ♦« i (a):

avec les valeurs initiales

Fo(a) = 1, F, ( a) = -^ — a,

il résulte des formules précédentes que Ton a

eQ(a » — lim — -•

Soit, par exemple, j:* = i .

On obtiendra succcssi\enient, pour les valeurs approximatif (le ^Q(o), les valeurs suivantes :

4 'lo i?.\ «)>.» 794(>

7 34 "iOi) l'jii't 1 33-17

qui vont en croissant et en restant inférieures à la valeur cliercf Il est facile d'obtenir d^autrcs suites de nombres allant cons' nient en diminuant et avant cette valeur pour limite; on trou^ eHet les expressions suivantes des réduites du nombre ^Q(-

I 5 7.9 v.oi i()3i 3 i\ 73 Soi 4odi

t)e la formule connue

on déduit que les fractions

•1 8 44 3oo x^'io 3 li 7$ 5oi ioji

ont pour Hniiie Q(o),

SLR LA RÉDUCTION EN FRACTIONS CONTINUES. 7o3

Ces fraclions sont plus simples el convergent plus rapidement que les fractions déterminées plus haut; elles vont d'ailleurs toujours en décroissant.

En particulier, on a

4o5i et

ces deux fractions comprenant la valeur de eQ(o), on a, avec

une erreur de moins de ^

eQ(o) = 0,5965.

Le développement en série donne (§ Compendium de Sc/tiômilch, t. II, p. 266) :

La convergence est sensiblement moins rapide que celle des réduites.

22. Pour les applications qui suivent, afin de simplifier les formules, je prendrai le nombre A,i, qui était resté arbitraire, égal à Tunité.

Les relations qui existent entre les termes des réduites et les polynômes Q,i, 0„ et Û„ deviennent alors

, //i-hl — Qn //»-+-//!- 1 = 0,

Wcp;, = (i2«-+- V )'f „ -+- e„cp„-i -h \}fn ;

et les identités qui délerminnit les polynômes Q„, 0„ et Û«,

(19) Q«(i2„^i — i>„)-he„^,-e„i=\vQ;,

7o4 ALGEBRE.

on peut y joindre la relation

où S/, désigne un polynôme entier.

l.'é(|ualion difTérenlielle à laquelle satisfait/;, est d^ailleurs

we„ j'-h [(2 V -4- w ) - we;,iy

23. Pour fixer les idées, je supposerai que le développement de z commence par un icrme qui soit au moins du degré de -•

Pour le dénominateur de la réduite de rang zéro, je prendrai Tunité, en sorte que l'on aura/o=> et que Ço sera l'ensemble des termes entiers de z (lequel pourra se réduire à zéro).

Je considérerai les deux quantités

et

comme constituant deux réduites précédentes, en posant

/. , = o, a , = — f et

Il est facile de voir, en eiïet, qu'en posant

toutes les relations du tableau (A) qui existent entre les réduites consécutives sont satisfaites.

On aura donc

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