L. — II
•^oB ALOÈBHE.
est cxaclement divisible par x^ -4- aXa?^ -+- i , on obtient encore les relations
( a„a;,, — 6„6;,, = 2(/i-hi)a„=rîîX(/i-f-i)», et Ton trouve la valeur suivante du quotient :
25. La partie entière du développement de z étant simplement x, on a pour valeurs des premières réduites
puis
(1*011 les valeurs initiales suivantes
(J^oii, au moyen des formules (22), on déduit successivement les valeurs des coefficients a/, a/ et 6/, à savoir
SCj = — A -+- ^ » • • • »
ai = 6 r-: ' • • • >
Les relations (23) fournissent des moyens faciles de vérification.
26. Soit encore à déterminer les réduites de la fonction z dont le développement, suivant les puissances décroissantes de x^ satisfait à l'équation dilTérentielle
x^z' = i{x^-hpx -h q)z -\- rx -h s.
On a ici
W = x', \. = x^-hpx -^q, {] -= rx -^ s\
on peut poser
Un =(n-{-i)x*-hanX -+- p„,
Qa=Ana?4-B„.
Cela posé, des idenlités (19) et (20) on déduit
(XnX -+- B;, )[J7J-+- (a„^, — OLn )x -h P„-k| — ?« ]
<l'oii les relations suivantes
/i -»- I in -^3 h„
Pnn-I = — 3/1 — ( 2 '* -H 3 ) ( a„+, — a„ ) — ,
«/iH-i = fl/i- i-t (p/i-f-i— P/i) («rt-t-i — 3tr,
b„^X = O/i-l ( «n-hl — «« ) ( p/i-Hl — p/i ),
Un
qui permettront de calculer, par voie de récurrence, les nombres a/, Pi et a/, 6|.
On aura, d'ailleurs,
Q/i= — {—x-^ i„Hi — an),
d*où l'on déduira successivement les valeurs des réduites par les formules