SUR LE DÉVELOPPEMENT DUNE PONCTION
et, comme chacune des intégrales qui constituent les éléments de ce déterminant a un développement de la forme a -4- ^x-h^x^, il est clair que le développement du déterminant lui-même ne renferme aucune puissance négative de x.
On a donc
U« — j-m«4-w-l e-ax \ j
si l'on pose, pour abréger,
OÙ 0|,A est une fonction rationnelle de x, dont le dénominateur est une puissance entière de x, il vient
U» = fl?'»»»-»-"»-i e-**^
I ^--'•'ei,,„i
OU encore, en faisant passer e~^^ dans le déterminant et en re marquant que
gZiX
!,wi-î
U» = ir'«'»-*-'«-i
\j fi —— »*'
duit
^/;i,wi— 3
et des formules analogues donneraient les valeurs des coefficients Ma, M3, . . . , M/„. Il serait facile d'exprimer A au moyen d'une intég^rale multiple, mais je ne m'étendrai pas davantage sur ce sujet (*).
(«) Voir, sur cette question, une Lettre de M. Hermite à M. Borchardtj insérée dans le tome LXWI de ce Journal.
3o8 aloëbre.
DÉVELOPPEMENT DE C^' SUIVANT LES PUISSANCES DE ^(Z — l).
H. Soit
(9) e-rx=s(V„-.-^U«)'/: 'J ;
en prenant la dérivée de celte équation par rapport à x, on a la relation
OU bien, comme Ton a identiquement
z(Vi-i-5u;)— ^ ^ = £(n-hi)u„ î^ — -— 1 — -