V . • dp
>, dui
On a pos(^, pour abréger,
el
dio du)
dl-^f dz
dio
dio
dy '^ dz
Démonstration, — Prenons succcssivcmenl les dérivées, par rapport h x et par rapport à r, de Téqualion u= /({'), il viendra
[dj,)
du du ., V / dv'^
dp dq
et
dq\
(du \ du du ., , r / di' \ dv dv 1
d}) -*-'^-^'./y =-^^>'^ [idT) ^-"dp ^' 717,1
et, puisque u=/[i') est une intégrale |)remicre de Téqualion \V = o, cette dernière doit provenir de rélimination dcy^(<') entre les deux équations précédentes. On aura donc, du moins à un facteur constant près,
/d u\ \dx)
du\
du dp
du
'dp
du
du dq
dp
dv
dv dv
dp dq
d'où, par une transformation facile.
du
du
dp
dq
dv
dv
dp
dq
/ du *. / (fu \
CALCUL INTEORAL.
du
du
\dx)
dp
dv
dv
dp
dq
et par siiilp
est une représentation de W. En vertu du théorème I, on voit donc que chacune des fonctions u eli^ satisfera au système d'équations (8) ou au système (7), suivant que cette représentation sera de deuxième ou de première espèce.
Théorème III. — Béciproquement, si u et v sont des solulions du système d'équations (8) ou du système (9), w=y(t'), où f désigne une fonction arbitraire^ est une intégrale première de V équation (7).
Démonstration, — Soit, par exemple, w une solution quelconque des équations (8)
/ diù\ , / dii)\ dui
,dy
et
dui\ r, / du}\
,17 -"Ms^
\ dx I
\dy!
dp
dia dp
, dtii dq
^ dit) dq
on a en outre les deux relations suivantes, qui ont évidemment lieu pour une fonction quelconque de a: et dey,
/dû) jdM\
duy dp
dto dp
doi
dio dq
Entre les équations précédentes, éliminons \-r-)i (zr')* ;/~ ^*
-7-» Il vient
dq
i ors
ou encore W = o, d'où il résulte que to = o est une intégrale de Tcqualion (7). Si u cl r sont deux valeurs particulières de 10, les