INTÈGIIATION DES ÉQUATIONS LINÉAIRES AUX DIFFÉRENCES PARTIELLES
équations (8) étant linéaires, u — f{^*) satisfait également à ces équations, quelle que soit la fonction f\ la proposition est donc démontrée.
Théorème IV. — En désignant par u et v deux solutions communes au système d'équations (8), et par w' et v' deux solutions communes au système (ç)), si des équations u — f(v)= o et u' — rs(ç') = o on tire les valeurs de p et q en/onction de jr, y et 5, ces valeurs substituées dans pdx -f- qdy rendent cette expression une différentielle exacte, en sorte que, pour achei^er V intégration, il suffit d* intégrer l'intégration
dz = pdx -H q dy.
Démonstration. — D'après ce que j'ai dit plus haut,
du du ( du\ / (>
(In dq \ dx ) \ f>
el
du dp
dp
du
dp
dv'
du
dv^ dq
du^ dq
dv'
du\
dp dq
' dx)
.'tyj
/dt£ \dy
/di>'
'dv'\
sont deux représentations de W appartenant à des systèmes difTérenls.
En vertu du théorème I, on a donc la relation
du ( du'\ du (du' dp \ dxj
d u^ ldu'\ d7j\dy)
du / du \ du' ( du\
dj;\7rr)~d^\7f^)-''^
qui est la condition d'intép'ahilité. Comme d'ailleurs on peut remplacer dans cette relation // par une solution (|uelconque du système (8), et u' par une solution (juelconque du système (9), la proposition est démontrée.
0. Le cas où (s = o donnf' lieu aux mêmes propositions, sauf qu'il suffit de considérer une seule représentation de W.
SUR LA