‹ Œuvres de LaguerreChapitre 176 sur 202 · La proposition précédente peut encore s'énoncer ainsi · texte numérisé non relu

La proposition précédente peut encore s'énoncer ainsi

En désignant par 4>, W et B des fonctions arbitraires, on peut toujours ramener aux quadratures l'intégration de Inéquation

a riant dvlcrminc par V équation

'if . df

dx • dv

SUR LA RKCHERCHE DU FACTEUR U'iNTKGRABILlTR DES ÉQUATIONS, ETC. !^i3

En eflTet, si 0 n'est pas identiquement nul, on pourra facilement ramener Téquation précédente à la forme de Téquation (6).

Si <ï>=o, Téquation peut se ramener à la forme /=o(a), a étant remplacé par sa valeur tirée de (6) et son intégrale est, comme l'a remarqué Lagrange,

a désignant une constante arbitraire.

5. Je ferai remarquer encore que, Péquation (6) ne déterminant y qu'à une constante arbitraire près, on peut, dans celle équation remplacer / par f-^- [^(a), [x désignant une fonction arbitraire de a.

On sait donc, quelles que soient les fonctions <ï>, W^ ©, [x etf^ intégrer V équation

*(a)F'f/-f-H^(«)][^{ + HL'(a)]

-t-^*(a)F[/H- |ji(a)l-+-e(a)=o,

ou 7. doit être remplacé par sa t^aleur tirée de V équation

df ,df

6. Soit, pour prendre l'exemple le plus simple, f=J' — a-r; on en déduit j^= a.

D'où il suit que l'équation

dy — y dx = o, où y' est déterminée par l'équation

... j*'(y)FLy-^y+9(y)l

^^ I ^xny) ^'[y - ^y + ?(/)]+ e(y)= o,

a pour facteur d'intégrabilité, quelles que soient les fonctions 0, F, 0 eto, l'expression

:'|i4 CALCUL INTÉGRAL.

oii y doit être remplacé par sa valeur tirée de la relation (8). Faisons, par exemple,

©(/)=o, *(/)=!, F(/) = — ^« et e(0='*»

on aura

y^ — •! x^ y H- 9. xy = <) ;

d'où Téquation difTérentielle

(/y — ( jr* -H v^-P* — 'Ji .ry ) dx = o,

dont un facteur d^intégrabilité sera

y — X* — X ^x^ — 'ixy .

Effectivement, on a

{y — x^ — .r ^x^ — o.xy)\dy — {x^-^^x^ — 'H^y) dx\ = \y — x^ — X /î*— ^Tr^) dy

— [S^x* — J?*H-(^ — ax*) /j7^ — 'ixy^ dx,

expression qui, comme il est facile de le vérifier, est une différentielle exacte.

SUR L'INTÉGRALE C zTcTi^'^'^h.

iiuHetin de la Société mathématique de France ^ l. VII; 1K78.

1. Je suppose, dans toiil ce qui suit^ que n soit un nombre entier positif. On a évidemment

f^'^e"^ '^"'" dz=-e~~^^'" e« -^ U„ r'^~« ^"' dz-^-\,, •/d «''0

B;, désignant un polynôme entier en x et en 5, U,, et V,, deux polynômes entiers en x> Si, pour mettre les variables en évidence, on écrit pour un instant 6m(^, x) au lieu de 6/,, on a d'ailleurs

En dérivant l'équation précédente, on a

az

et de celte relation, pour /i = o, /i = 1 et n = 2, on déduit facilement les systèmes de valeurs suivants

En général, de Tidcntité

on déduit

(•2) U«-Hi =arU;,-f-arU«-i

et

(3) %n+\ = -«-h arO;, -f- n%n-\-

2. La relation (2), jointe aux valeurs données de Do et de U|,

/fif) CALCUL INTKGUAL.

montre immédialeinenl que les polynômes \J„ sonl précisément ceux qui ont été considérés par M. Hermite, au sujet du dévelop-

pcment de f * * en série (*), dans le cas particulier où l'on

a a = — I etA = — z.

Ces polynômes peuvent donc être définis par Téquation

(4) c* = Uo-+-U,3 -+- -— 5«-f-...-^ T^î ^«-t-

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