Soit, comme application
On
aura
f e^^^^t^f,,{x)dx
TT/ X r^ '4 ,, r n(n—\) , n(n—i)(n — 7.) , 1
= U(n)Jj-^^^i^^i-^nx^ r^'2-- ^ -^ i«.2^3' 'x^-h...^
d'où le déveioppemenl suivant
ou encore
, en posant / =: — ^
sr
(7) 7z:7=«^-Vl(^)-^77^/2(^)■^-•••-+-û^//«(^)-^•^
développement qui subsiste évidemment pour toute valeur de z dont le module est plus petit que Tunité.
Les diverses propriétés des polynômes y„(j:) se déduiraient du reste très facilement de l'équation précédente en employant les méthodes données par Legendre relativement aux fonctions X„.
On a, par exemple, l'identité
^ Zà W{n) Zà n(//l) (|;;)(|f) (i/)(i__^/
d'où, en intégrant,
J ^ Jmd II ( n ) .^ Il ( W ) I — / 5 '
et de là résultent immédiatement les formules (5) et (6). 4-. De la formule
on déduit, en dérivant m fois par rapport à ty
d'où
SUR L'INTEGRALE
el, en supposant m^n^
d'où le développement suivant
Cette formule, on le voit, se déduit de la formule (i) (où d'ailleurs se trouve le nombre entier n au lieu du nombre m) en changeant /,|(^) en ( — xy ei x'^ en ( — \)"fn{x).
De là résulte que, si une fonction quelconque ^(»r), ordonnée suivant les puissances croissantes de a:, s'exprime au moyen des polynômes /„(j:r) par la formule symbolique suivante
où, dans le second membre, la puissance /i''^'™® de /doit être remplacée par/,i, on a aussi symboliquement
SUR LA