REMARQUES
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ÉQUATIONS DIFFÉREINTIELLES LINÉAIUES
DU SKCOM) OHORE.
Bulletin de fa Société mathématique de France, t. VIII; 1879.
1. En désignant par P, Q, R des fonctions données de x et par z et // des fonctions arbitraires de cette variable, posons
et
Si l'on pose, pour abréjçer,
on déduit des équations précédentes
— ^(^- — ZU ) -^ -~ (UZ — 5M )
— S ( w s' — z u" ) ■■■>-- S' ( uz' — z u' ), d'où, en intégrant,
/4x rS{ZN -Uz)dT ^. , ..
(A) / p — = S(mc —zu).
2. En particulier, si u désigne une solution de Téquation (i) î>)'''-hQr'-+-R)=o.
on a l'identité suivante :
/r» rS7.udjr ^ , ,
Soit V une solution cpielconquc de l'équation (1); a désignant
^^riO CALCUL INTKOnAL.
un paramrtrc arMirairc oonlcnii dans les fondions P, Q, R (ce
paramètre peut, du reste, èlre la variable indépendante x clle-
niéine), si l'on pose
dv
un voit que z salisfuil à la relation
Si. dans Téquation (B), on remplace z par -^ et Z par sa valeur, il vient
^ rS /dV , dO , d\\ \ . ^/dvdu d^v \
3. Kn désignant toujours par u et r deux solutions quelconc|ues de l'équation (i), posons
z = uv;
il est aisé de voir que z satisfait à Téquation
Téquation (H) donne, dans ce cas, la relation suivante :
,nx ri>{'iVN'v' --niw)udx , , (D) I 5,^j^,'
i. Il serait facile de multiplier le nombre de ces formules; je me contente ici de transcrire celles dont l'application est la plus fréquente, me réservant d\ renvover lorsque j'aurai ù en faire usaj^e dans les ('ommunicalions que j'aurai Toccasion de présenter
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SUR LES