r*— 7ox*-h i5 = o
dans les deux cas, elle détermine exactement (abstraction faite de la racine x = o) les racines des équations Xj = o et X5 = o. Pour /n = 3, elle devient
dont les racines sont o , 4^23 1 ... et o » gSo. . . ; les valeurs absolues de la plus petite et de la plus grande racine sont o,4o58. . • et 0,9492
4-. L'expression Q, que j'ai considérée précédemment, jouit d'une propriété remarquable qui mérite d'être signalée.
Soit un polynôme, de degré /i, F(a:), satisfaisant à l'équation différentielle du second ordre
en désignant par a, p, y et S des constantes arbitraires, il est clair que (y -\- SÇ)" F l ^p j est également un polynôme entier du degré ai par rapport à Ç. Ce polynôme, que j'appellerai /(Ç), satisfait à une équation différentielle du second ordre qu'il est facile de former.
De Téqualion
SUR LES ÉQUATIONS ALOÉDRIQUES. l3l
on lire en effet, en posant, pour abréger,
A: = Py — «3 et £ = Y -h ^5, dx __ k
d^où les relations suivantes :
, rfv e* « d'^y Ê* Ôê* dy
On en conclut que l'expression F( k| ] satisfait à Téquation
différentielle
et, en posant
que le polynôme /(Ç) satisfait à l'équation
-î- I n(/i — i) — j^j n -jp -h RI a = o,
que j'écrirai, pour abréger l'écriture, de la façon suivante :
d^u du
Plm -^^7rf^'' = ^
En désignant par €u(Ç) l'expression
on trouvera sans peine la relation suivante :
En particulier, si Q et (o sont des polynômes de même
l5à ALGÈBRE.
(ce qui a lieu dans le cas le plus général), el si, à cause de Thomogénéilé, on introduit les variables y et yj, on voit que le polynôme (u(Ç, Tj) se déduit du polynôme Q(x,y) par la substitution
Q joue donc ici le rôle d'un covariant