‹ Œuvres de Pasteur (volume 3)Chapitre 106 sur 146 · Voir p. 3G3-370 du présent volume · texte numérisé non relu

Voir p. 3G3-370 du présent volume

2. M. de Vergnette avait olijecté : M. Pasteur dans son post-scriptum (p. 431-433) donne à entendre qu'aua»« sa lettre du 4 avril 1865 (p. 431-433) je ne savais rien de ces mycodermes ; et dans sa lettre du 23 août 18CG (p. 427-433) il prétend m'avoir appris à reconnaître ces mycodermes dans son laboratoire au mois de février 1865. (Notes de l'Édition.)

6° Vous ne m'avez pas écrit dii tout, le 8 avril, à propos des « mycodermes » de vos vins vieux : Mais f espère que i'ous vous trompez. Vous m'avez écrit : Mais f espère que vous vous trompez pour nos vins NOUVEAUX. En vous parlant de ces derniers vins nouveaux., je vous avais dit dans ma lettre du 4 avril : « J'ai tout lieu de croire que vos vins nouveaux, à peu près sains actuellement., s'altéreront eux-mêmes ultérieurement (*). » En me répondant que vous espériez que je me trompais à leur égard, vous exprimiez purement et simplement l'une des deux alternatives comprises dans cette phrase de ma lettre.

Vous dites qu'en polémique toutes les armes sont à mon usage. La seule arme dont j'aie eu besoin et la seule dont j'aie usé dans cette discussion contre vous a consisté dans mon respect le plus scrupuleux pour la vérité.

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