‹ Œuvres de Pasteur (volume 3)Chapitre 109 sur 146 · DANS LES SÉANCES DES 20 SEPTEMBRE ET 4 OCTOBRE · texte numérisé non relu

DANS LES SÉANCES DES 20 SEPTEMBRE ET 4 OCTOBRE

L'Académie sait comment les choses se sont passées. Dans la dernière session du Conseil général de la Cote-d'Or, M. le maréchal Vaillant, président, convaincu que le brevet d'invention pris par M. Pasteur, en 1865, renferme une riche mine d'or exploitable sans frais par ses compatriotes, fait part de cette bonne fortune à ses colprochain numéro de votre journal, ainsi que la brochure qui y est jointe [Lettre à M. Quesneville, directeur du Mottiteur scientifique, voir p. 427-483 du présent volume]. Veuillez agréer, etc., Paris, le 11 septembre 1869. L. P.iSTEUR.

Paris, 12 septembre 1869.

Monsieur le Conseiller général.

Je trouve dans le Journal d'agriculture pratique, du 9 septembre courant, une réclamation de M. Thenard au Conseil général de la Côte-d'Or, en faveur de M. de Vergnette- Lamotte, relativement au chaulïage des vins. Je proteste de la manière la plus formelle contre le récit erroné de M. Thenard. Les prétentions qu'il met en avant ne sont qu'une autre édition d'une réclamation déjà produite, il y a trois ans, dans le Moniteur scientifique, dirigé par le docteur Quesneville.

J'ai l'honneur de vous adresser un exemplaire de la réponse que j'ai faite sur-le-champ,

dans ce même journal, au mois d'août 1866.

Veuillez agréer. Monsieur le Conseiller général, etc..

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