SCÈNE PREMIÈRE
Eastcheapc
Entrent NYM et BARDOLPH.
Bardolph.
Bonne rencontre, caporal Nym.
Nym.
Bonjour, lieutenant Bardolph.
, Bardolph.
L enseigne Pistol et vous, êtes toujours amis?
NY.\f.
i.lT'' '""^ P^''*' J^ ^'^" ^^ P^i"t souci. Peut-être .vp^ i. temps, serons-nous très bien ensemhip Vt 1 ' ^'^ '®
on voudra. Je ne suis nas a^rp^if ""-^ ^^r^ comme
l'œil, et tiendrai monlprtoXSLTnVulrf 1?,^ '^ sans prêtent on; qu'importe I Elle peurservTr de h^n^f' pour une rôtie et endurer le froid commA lun v ^^^"^^^ homme. Et voilà! comme celle d'un autre
, Bardolph.
J offre à déjeuner pour sceller votre amitié, et tous trois
deUe'rrlconSïreniS 1« contracta une
devait d'avoir pu faire représenter r^'^^t ';'''' P''otect.on duquel il c'est précisément dans le î>rolo° ,,^/; 3f ..-''"'"^^•?' *'''" '^w^wr, diculfser son glorieux col èî^Fa.V,nt,ii'-''' 'ï" '^ ' '?«"'"'<^ ^c ri^ qui ouvre le second acte dl l^Jrû F vn r'""" ""^ ''«'''' ^^ Chrnur dans le susdit Prologue. ^ ' ^°''^ comment il s'exprime
One such-to-day, as other nJ,ny^V/^„, l'I Wherp npiih^'^ nV^zJ^ '^^"'J'' i>nouldbe;
wnere neiiher Chorus cvast you o'cr the seas. etc.