‹ Œuvres dramatiques. Traduction, entièrement conforme au texte anglaisChapitre 165 sur 414 · ET AUTRES SEIGNEURS; PAR UNE AUTRE PORTE LE ROI DE · texte numérisé non relu

ET AUTRES SEIGNEURS; PAR UNE AUTRE PORTE LE ROI DE

FRANCE, LA REINE ISABELLE, LA PRINCESSE CATHE- RINE, LORDS, LADiEs, ETC., PUIS LE DUC DE BOURGOGNE

et sa suite.

Le Roi Henry.

Que la paix, pour laquelle nous sommes réunis ici, règne dans cette entrevue. A notre frère de France, et à notre sœur, santé et bonjour. Joie et les meilleurs vœux à notre incomparable et princière cousine Catherine. Salut (au rameau, au membre de cette royauté par qui a été réunie cette grande assemblée), au duc de Bourgogne. Santé à tous les princes et pairs français.

Le Roi de Frange.

Nous sommes joyeux de vous voir, très digne frère d'Angleterre. Soyez le bienvenu, ainsi que chacun de vous, princes anglais.

La Reine Isabelle.

Frère d'Angleterre, puisse l'issue de cette belle journée et de cette gracieuse réunion être aussi heureuse que nous le sommes à cette heure de contempler vos yeux, ces yeux qui, naguère, quand ils regardaient les Français, leur lançaient les fatals éclairs du meurtrier balisic. Nous aimons à croire que le venin de ces regards a perdu son pouvoir, et qu'en ce jour griefs et querelles se sont tranformés en affection.

Le Roi Henry.

Nous venons ici pour dire amen à de tels vœux. La Reine Isabelle.

Je vous salue tous, princes anglais.

Le Duc de Bourgogne.

Je vous rends à tous deux mes devoirs, et vous assure d'un égal dévouement, grands rois de France et d'Angleterre. Les elforts que j'ai tentés, employant tous les moyens, tout mon zèle, toute ma persuasion, pour amener vos impériales Majestés à ce congrès, à cette royale conférence, vos grandeurs peuvent, des deux côtés, m'en rendre témoignage. Mon ingérance a tellement prévalu que nous voilà réunis face à

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