‹ Œuvres dramatiques. Traduction, entièrement conforme au texte anglaisChapitre 205 sur 414 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

En France. Devant Rouen.

Entrent LA PUCELLE déguisée, et des SOLDATS habillés en paysans, portant des sacs sur leurs dos.

La Pucelle.

Voici les portes de la cité, les portes de Rouen, où notre ruse doit ouvrir une brèche. Faites attention, ne prononcez pas une parole imprudente, imitez l'accent des hommes du marché qui viennent toucher l'argent de leur blé. Si nous pouvons entrer, comme je l'espère, et si nous nous heurtons à un poste indolent et faible, je ferai nn signal à nos amis. Il signifiera que Charles le Dauphin peut attaquer. Premier Soldat.

Grâce à nos sacs nous ferons le sac de la ville* et deviendrons les maîtres elles dirigeants de Rouen. Sonnons.

(// sonne).

Un Garde, à l'intérieur.

Qui est là?

Faisans, pauvres gens de France. De pauvres marchands qui viennent vendre leur blé.

Le Gakde.

Entrez. La cloche du marché a sonné.

{Il ouvre les portes).

La Pucelle.

Maintenant, Rouen, j'abattrai tes fortifications !

[Ils entrent dans la ville).

{Entrent CHARLES, le BATARD d'ORLEANS. ALENÇON et des troupes).

i. Our sacks shall be a mcan to nach thc city.

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