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SUR LES OLYMPIQUES DE PINDARE. ii
suivi la voie de Jupiter, c'est-à-dire le chemin des he'ros et des Dieux, ceux-là vont dans les îles heureuses. Homère les décrit comme Pindare, 4 Odys.^.
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va.
Il parle d'Achille, qui vainquit Hector, la colonne inébranlable de Troie.
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Il dit que ses flèches, c'est-à-dire ses vers, se font bien entendre aux savants, mais qu'ils ont besoin d'interprète pour être entendus du peuple.
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Il dit que celui-là est véritablement sage qui est naturellement savant : cela s'entend de la poésie plus que de pas une autre science ; car il veut dire qu'il n'y a point de bon poète que ceux qui le sont naturellement, et qu'au contraire ceux qui ne le sont que par étude sont comme des corbeaux qui croassent méchamment au prix du divin oiseau de Jupiter, qui est l'aigle.
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