I . Ce sont les paroles d'Hélène à Vénus
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LIVRES ANNOTÉS
Vers 141. Ivoire taché de pourpre.
Vers 234 et suivants. Discours vif crAgam[emnon]. Vers 257-260. {Autre discours d' A gamemnoiï) à Idoménée. Vous êtes brave et à table et à la bataille. Vers 274. Un nuage d'infanterie.
Vers 275 et suivants. Comp[araison] d'une grosse nue'e.
Vers 298-302. Nestor. Il range ses troupes en batailles {sic).
Vers 3o3. Le poëte le fait parler tout d'un coup.
Vers 339 et suivants. Reproche d'Agamemnon à Ulysse. — Bataille ardente*, xauaTStprjç. Vous êtes toujours les premiers que j'invite à souper. Et vous êtes ici les derniers.
Vers 370 et suivants. Reproche d'Agamem[non] à Diomède. Il lui étale les louanges de son père, pour le piquer d'émulation.
Vers 399 et 400. Voilà quel étoit Tydée; son fils est moins brave et plus beau parleur.
Vers 401. Diomède se tait, parce qu'il est jeune, et parce qu'on rappelle parleur. — Diomède ne se défend point, parce qu'il se sent brave, et que ses actions ne parlent pas encore pour lui. Mais il le prend bien d'un plus haut ton au 9e livre ^, et fait ressouvenir Agamemnon du reproche qu'il lui avoit fait.
Vers 4o3-4o5. Sthenelus, fils de Capanée, plus impatient, répond à Agamemnon. — Nous valons beaucoup mieux que nos pères.
Vers 413-417, Diomède dit qu'Agamemnon a raison d'exhorter les Grecs. L'honneur et la honte le regarde.
Vers 429-436. Les Grecs vont au combat en silence, comme des troupes bien réglées et aguerries; les Troyens marchent avec de grands cris, comme un troupeau de brebis.
Vers 521. (Aaaç àvaiSrjç.) Pierre impudente.
Vers 523. Homme qui meurt en tendant les mains à ses amis.
Vers 539-544. Tous faisoient bien leur devoir. Un homme qui auroit pu être spectateur du combat, et que Minerve auroit mené partout, n'auroit rien trouvé à reprocher aux uns et aux autres.