‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 140 sur 394 · LIVRE VIL · texte numérisé non relu

LIVRE VIL

Vers 4~7- Hector et Paris paroissent aux Troyens comme un vent favorable à des matelots lassés de ramer.

Vers 62. Image des troupes, qiiœ armîs horrebant.

Vers 63 et 64. Comp[araison] des flots que soulève doucement un Zéplîir.

Vers 67 et suivants. Hector parle aux Grecs, et fait son défi.

Vers 87-90. Quelqu'un passant un jour le long du bord de l'Hellespont, dira : « Voilà le tombeau d'un brave qui fut tué par Hector. »

Vers 124 et suivants. Discours pathétique de Nestor.

Vers 125. O que Pélée gémira bien, lorsqu'il saura la honte des Grecs !

I . Racine était frappé de la beauté et de la hardiesse de cette expression : le cratère libre , c'est-à-dire le cratère qui servira aux libations que nous ferons aux Dieux pour célébrer notre indépendance sauvée.

LIVRES ANNOTÉS

Vers i36 et suivants. Nestor raconte un combat qu'il a fait en sa jeunesse.

Vers 38i. ('HwOsv ô' 'loaîoç hS/).) Voici le quatorzième jour de VlUade. Car il ne s'est passé qu'un jour depuis le réveil d'Agamemnon, qui est au commencement du second livre, jusqu'au combat d'Hector et d'Ajax, qui sont séparés par la nuit.

Vers 433. ('H[J.o; 06V ctp iztù ri^ç.) Voici la quinzième journée.

Vers 465. (^uaasTo S' ^éXioç.) Nuit du i5e jour.

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