VAINQUEUR EN TROIS COURSES
Ah\ 8' dcfJLcp' àpsxaîai, 7r6voç SaTcdcva TS [a,apvaTat îrpbç "Epyov xivSuvtp xsxaXujxjxévov.
Eu 8e s)(ovT8(;, aocpo\ xa\ -Koklxatç è'ôo^av ep,[j.£v.
OU de la victoire que Psaumis a remporte'e, ou que Psaumis a rebâti de nouveau sa ville, Ca-
Swirjp u(|^iv£cpsç Zsu,
'Ixéiaç aéOev £p)(o[Jiat, AuBfoiç 'Attuojv £V auXot?, AiTïfawv 7i;6Xiv suavopiatai xavoe x).utatç AaiâàXXsiv aé t', '0-
I . Cette traduction ne se justifie pas aussi bien avec la ponctuation adoptée par M. Aimé-Martin, pour les deux derniers vers grecs, d'après des éditions plus récentes.
Il parle, bien de ce mérine.
REMARQUES
Xu[j.7ci(ivix£, IIoaEi-
Savfoiaiv "tctcoiç
'E:ctT£p;i:6[j.£Vov, ^épeiv y^P'^'Ç
6u{JL0V, Iç TeXsuTccv,
Ytôjv, ^^'au[j,i, ;:apiaTa[j.£V(i)v. *Xyl-
evia el' xiç * ôX6ov
"ApÔst, l^apyiojv xisdctsaat, xai
EuXo^fav TipoaTiôe'iç, [JLaisu-
ar) 6ebç yevéaOai.
Il prie Jupiter d'orner la ville de Psaumis, en lui donnant d'illustres habitants, et de donner à Psaumis une vieillesse heureuse, ayant toujours ses enfants auprès de lui ; et puis il loue ceux qui, jouissant d'une forte santé, se contentent de ce qu'ils ont, et tâchent seulement d'être en bonne réputation, et il dit qu'en cet état ils ne doivent point souhaiter d'être dieux.