ODE VI
A AGÉSIAS SYRACUSAIN.
Xpuaéaç uTOaTdlaavTsç sùrziyjX TrpoOupco ôaXdcfxou Kfovaç, wç 6t£ 0ar)ibv [xiytxpoVf ndt^o[i£v. 'Apj^ofjLévou B' è'pyou 3xp6ato7rov Xprj 6£[j,£V T/jXauyéç.
Comme quand on bâtit quelque beau logis ^, on embelHt le vestibule de colonnes dorées : ainsi, quand on commence un ouvrage, il y faut donner une face éclatante.
Tfva X£V cpuyot u[j.vov Keîvoç àvr]p, eTcr/upaaç à<p06vwv 'Aaxwv £V i[jL£pTaT; àoihoui;;
1. Dans le manuscrit, il y a : 81 xtç. Ce ne peut être qu'un lapsus. L'édition de 1699 ^ : S' £l' xtç. C'est ainsi que dix vers plus haut Racine s'est trompé en écrivant : txÉôaç, pour txéxaç.