‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 163 sur 394 · Racine parait n'avoir pas bien entendu ce passage · texte numérisé non relu

Racine parait n'avoir pas bien entendu ce passage

SOPHOCLE

Vers 89.2. ("Q TcaT, i( oaxpusiç;) Pleurs bien passionnés.

Vers 832. (0T8a yàp àvaxT' 'A[j.cûi«i(p£wv.. ..) Qui mourut aussi par i'infide'lite' de sa femme Ériphiie.

Vers 887. ÇE 1, tw.) Elle l'interrompt.

Vers 838. (ïlajjuj^u/^oi; àvaaaei.) Mort glorieux.

Vers 843. (OTÔ', oTS' • Icpdcvr] yocp ) Il eut un vengeur. Ce fut son

fils Alcméon.

Vers 858-86i. (lïaat Gvatotç ) Ch. Tous les hommes meurent

El. Et meurent-ils dans des courses de chariots?

Vers 868. ('Ycp' 7]5ov% toi....) Acte 3% scène Elle {Chrysothemis) vient en courant. — Au milieu de la douleur d'Electra et des regrets qu'elle fait sur la mort d'Oreste, Chrysothemis vient lui dire qu'il est venu. Cela fait un fort bel effet. Car les regrets d'Electra sont interrompus, et sa douleur n'en devient que plus violente. Ainsi la pitié va toujours en s'augmentant.

Vers 885. (QakKri twS' àvTjxiaxto Tcupf.) Joie excessive.

Vers 895. (Mtî TwOu tiç ^{xtv lyyu;....) La timidité de Chrysothemis est toujours exprimée.

Vers 898. (Netoprj p6aTpu)(^ov T£T(J.r][j.£Vov.) Elle a vu des cheveux d'Oreste.

Vers 906. (Tw yocp Tcpoai^xsi.. . ;) Elle prouve qu'ils sont d'Oreste. Vers 908. (O'jo' od) au - :îô5ç ydcp;...) Electra ne peut pas s'éloigner de la maison.

Vers 918 et 914. (ToTç aÙTOtaf toi ) La Fortune n'afflige pas

toujours les mêmes.

Vers 917. (<I>£u, T% àvofaç ) Electra a pitié de sa sœur.

Vers 931. ('Q ùucx^-'/jiç ) Chrysothemis pleure Oreste.

Vers 940. (TX^vai as....) Electra lui propose de l'aider à tuer Egisthe.

Vers 942. ("Opa, 7z6'^o\) toi /.^pU ) Elle l'y prépare.

Vers 944- ("Axoue St] vuv — ) Beau discours d'Electra à sa sœur.

Vers 948. ('Eyw ô' l'w; [jlÈv tov xaafyvrjxov ) Elle n'en a point

parlé (de tuer Égisthe)^ tant que son frère a vécu.

Vers 960. (Kai Twvôe [xevxot — ) Egisthe se gardera bien de nous marier.

Vers 972. (T(ç yap tot' àaTtov ^ ^svwv....) Tout le monde nous admirera.

Vers 983-986. ÇkXk\ oj 9(Xr], TCsfaGrjTi....) Conclusion pathétique.

Vers 987. ('Ev toÎç toioutoiç — ) Le Chœur est toujours craintif. Vers 992. (irot ydtp tcot' l\i£ki^<XQOL....) Chysothemis la veut détourner.

Vers 994. (ruvr; \xhi ouo' àvr]p e^uç.) Nous sommes des femmes. Vers 996. (AaftxoiV ôè toîç [j.èv eùxuyrjç....) Ils sont heureux.

LIVRES ANNOTÉS

Vers 1004 et ioo5. (Ou yàp Gavsîv....) Nous ne mourrons pas quand nous voudrons.

Vers 1009. ("App7)T' lyti) aoi....) Elle lui promet le secret.

Vers 1012. (IlefGou....) Le Chœur est de son avis.

Vers 1016. ('AXX' a^TÔ^eipi [Aot....) Eleclra dit qu'elle l'entreprendra elle seule.

Vers ioi8-io54- Dispute des deux sœurs. — Leur caractère paroît bien ici. L'une est intrépide et fière, l'autre timide, mais honnête, et sans perdre le respect.

Vers 1024. (ZrjXw as tou vou....) J'aime votre esprit, mais je hais votre timidité.

Vers io3o. ('EXOouaa, [xyjtpu...) Allez tout redire à votre mère. Vers io3i. (OùS' au ToaoÛTov à')(^9oç. ...) Je ne vous veux pas tant de mal.

Vers 1049. ('AXX' sl'aiô'....) Electra lui dit de rentrer.

Vers io55. (T{ xouç à'vwOsv....) Scène 2. Chœur. Electra. — Le Chœur parle seul. — Le Chœur déplore le désordre de la maison de ses rois, la dissension des deux sœurs, et admire Electra.

Vers 1062. (Aapbv oùx dc7c6vr]xoi.) Il n'ose nommer personne.

Vers 1077. (AiBufjLav IXoua 'Epivuv ) Il y a apparence qu'Electra

est dans un coin du théâtre, ne prenant point de part à ce que dit le Chœur.

Vers io84- (Tb (j./) xaXbv xa9o;iX{aa<ja....) Vous armant contre ce qui n'est pas honnête.

Vers 1087. (Z(()r]ç {xoi....) Vœux pour Electra.

Vers 1095. ( 'Ap', Ci ■^uvoûy.zç ) Acte 4®- Oreste. Electra. Le

Chœur. — Or este vient lui-même, apportant le vase où il dit que sa cendre est enfermée. Il s'adresse à Electra. C'est le dernier période de sa douleur (de la douleur d'Electra)^ et où le poëte s'est épuisé pour faire pitié. Il n'y a rien de plus beau sur le théâtre que de voir Eleclra pleurer son frère mort en sa présence, qui en étant lui-même attendri, est obligé de se découvrir.

Vers 1120. (A66' -^tiç IqxX Tipoacpipovxsç....) Il parle à Pylade.

Vers II 23. ('Ql oiXxdctou [i.vr][jL£îbv ) Electra prend la cendre

d'Oreste. — Belles plaintes d'Electra sur Oreste.

Vers 1140. (Oi'jjLot xdcXaiva r^ç e [AT] ç....) Elle raconte devant Oreste tout ce qu'elle a fait autrefois pour lui.

Vers ii46-ii5o. (Nuv S" exXéXoiTîe....) Plainte bien passionnée.

Vers 1162. (Toi'yap au os^ai ) Elle veut mourir avec lui.

Vers 1167. (Touç yàp 0av6vxa; ) Les morts ne sont point malheureux.

Vers 1168. (0vr)xou TOcpuxaç Tiaxpbç, 'HXIxxpa. .. .) Le Chœur nomme Electra pour la faire connoître.

SOPHOCLE

Vers 1171 et suivants. Oreste attendri, — Oreste plaint sa sœur. Beaux mouvements.

Vers 1197. (M6voç ppoTwv....) Vous êtes le premier qui m'ayez plainte.

Vers 1188 et suivants. Reconnoissance d'Oreste. Cette reconnoissance est merveilleusement pathétique et bien amenée de parole en parole, en se répondant tous deux fort naturellement et tendrement.

Vers I2GO. ('Eyai (ppdcaaijx' 3cv ) Il demande s'il peut s'assurer

sur le Chœur.

Vers 1202 et i2o3. (Meôeç t65' à'yyoç vuv....) Il lui veut faire quitter cette urne, et elle ne veut point.

Vers 1224. (S^payt^a Tcaipoç ) Il lui montre l'anneau de son

père.

Vers 1227. ('Q <p9éY[x', à^fxou;...) G voix de mon frère! Vers 1229. ("Ej(^w ae j^spafv;...) Joie d'Electra. Vers 1289. ('AXXà aVf sj^^ouaa 7rp6a[JL£ve.) Oreste lui veut imposer silence.

Vers 1243-1252. (T68£ [jlev où' :îot' a^itiato,...) Beaux mouvements. — El. Je ne crains point des femmes. Or. Cependant elles sont à craindre. — Il la fait ressouvenir de la mort de son père. — Il (Sophocle) représente dans Electra une joie aussi immodérée que sa douleur étoit excessive. Elle ne craint personne, elle s'abandonne à ses transports avec la même intrépidité qu'elle s'abandonnoit à son affliction.

Vers 1253-1257. ('AXX' Srav TOpouafa....) Or. Nous y songerons une autre fois. Ei.. J'y veux songer à toute heure.

Vers 1262. (Tfç oùv àv à^fav...;) Et qui pourroit se taire en vous voyant si inopinément?

Vers 1 275-1 281. ('là) x.p6vw {xaxpw....) Elle le prie de ne la point empêcher de se réjouir.

Vers 1286 et 1287. ("Ea/^ov opyàv à'vauBov. .. .) Je crois qu'elle veut dire qu'on ne lui permettoit pas de crier en apprenant la mort de son frère, et qu'elle en étoit au désespoir, mais que maintenant elle est libre.

Vers 1291. (Ta [xèv Tcepiaasuovxa... .) Oreste songe à ne perdre point de temps.

Vers 1297. (Syjfxaiv' Stïou (pavévTsç ) Il lui demande où il se

placera.

Vers i3oi. ('AXX' ot' àt/] ) Il lui commande de paroître

toujours affligée.

Vers i3o5 et i3o6. ('Etts^i xàç 7]ôovàç....) Amitié d'Electra.

Vers i3i2-i3i6. C^Hv ou [j-rj 0£(ar>ç roG' ) Ne craignez point

que ma mère me voie joyeuse : je la hais trop. Et je pleurerai encore de joie.

Vers 1337. (El'criT^ w 'çévoi.) Elle les traite d'étrangers, parce qu'elle entend sortir quelqu'un.

Vers i33o. {~"Q TiXstara [j.wpoi — ) Scène 2''e. Le gouverneur d'Oreste leur reproche leur imprudence, et leur dit qu'on les auroit surpris sans lui. — Sophocle a voulu marquer l'imprudence des jeunes gens, qui ne peuvent se contenir dans leurs passions, et afin que le spectateur ne trouve point étrange qu'on ne les a point entendus de la maison, il fait que ce vieillard, plus sage qu'eux, a fait sentinelle à la porte.

Vers i336. (IldcXai cpuXdcaawv....) Ainsi il sauve toutes les apparences.

Vers 1346. (Eiç TÔiv iv — ) Chacun vous croit mort. Vers 1348. (T£)vOU[j.£Vtov ziKoijx ) Il ne veut point s'amuser.

Vers i353. (Oùx oTa6' Stw....) Oreste fait reconnoître son gouverneur à Electra.

Vers i36o. ('Q cpfXiaTov cpc5ç....) Reconnoissance d'Electra envers lui.

Vers i368. ("I<j6i S' wç (j.dc)viaTa....) Vous êtes l'homme du monde que j'ai le plus haï et aimé en un même jour.

Vers 1374. (Nuv -/aipbç epSeiv....) Le Gouverneur les avertit qu'il est temps de commencer.

Vers i38o. (Ilaxpwa TtpoaxuaavG' ïZr].) Oreste adore en passant les dieux de la porte de son père.

Vers i382. ("Âva^ "AtcoXXov....) Prière passionnée d'Electra.

Vers iSgo. ("IBsô' Sttou — ) Electra entre un moment dans la maison pour les introduire. Chœur tout seul.

Vers 1393. (M£xdc8po[xoi xaxwv — ) Furies qui courent derrière les crimes.

Vers 1404. ('Q çpfXxaTai ywca-AZç....) Acte 5^, scène Electra sort pour n'être pas présente à la mort de sa mère. — Elle dit ce que l'on fait en dedans.

Vers 1407 et 1408. ('H [ih Iç xdtcpov Aéêrjia xoa[X£Î' ) Raison

pourquoi Clytemnestre est dans la maison. Elle prépare ce qu'il faut pour les funérailles d'Oreste,

Vers 1410 et 1411. (^PpoupT^aoua' 8;ro3ç....) Il rend raison pourquoi Electra sort. — Pour empêcher qu'Egisthe ne les surprenne.

Vers i4i4- (Bo? xiç evBov — ) Cris de Clytemnestre qu'on tue. — Il fait entendre les cris de Clytemnestre, afin que, sans voir cette mort, le spectateur ne laisse pas d'y être comme présent, et pour épargner un récit.

Vers i4i5 et i4if). ("H/ouo"' dcvv^xoucxa....) Le Choeur frémit de l'entendre tuer.

Vers 1426. (ITaîaov, zl (jQiveiç, BijrX^v.) Ce vers est un peu cruel

SOPHOCLE

pour une fille ; mais c'est une fille depuis longtemps enragée contre sa mère.

Vers 1433. (<ï>oiv{a 5s ys\p....) Mains sanglantes. Vers 1435. ('Opeaia, tîwç xupeî;) Scène 2*^^, Oreste et les autres reviennent.

Vers 1437. ('ArdXXtov e? xaXwç lôéaTriaev.) Il se justifie en rejetant tout sur Apollon.

Vers 1440-1442. (ITauaaaOe, Xeuaao) yàp....) Le Chœur aperçoit de loin Egistlie. — Electra les fait cacher derrière la porte.

Vers 1448. (TdcS' wç Tcc^Xtv....) Il n'achève pas son discours, pour marquer la diligence de l'action. — Ils se cachent.

Vers 1453. (Al' wxbç Ttaupa....) Electra veut tromper Egisthe en lui parlant plus doucement que de coutume.

Vers i458. (T(ç otôsv u[xôjv....) Scène 3^. Égisthe revient, ayant su l'arrivée de ces étrangers qui ont annoncé la mort d'Oreste.

Vers 1461. (Se xoi, as xpfvto ) Il s'adresse à Electra, comme y

ayant plus d'intérêt.

Vers 1464. ("EÇoioa. IISç yàp o\)-/J.'y..) Electra parle toujours à douhle sens.

Vers 1 474-1 487. (Styav à'vwya....) Égisthe commande qu'on ouvre les portes. — Les portes s'ouvrent, et on voit le corps enveloppé. — Oreste veut qu'il le découvre lui-même, pour se jeter en même temps sur lui. — Ce commandement d'Égisthe {i>ers i474- 1479) marque un homme insolent qui ne craint plus rien et qui veut que tout lui obéisse; et en même temps cela prépare aux spectateurs le plaisir de la surprise d'Égisthe, qui, au lieu du corps d'Oreste, découvre le corps de sa femme.

Vers 1491- (Oc'[j.oi, xt Xsuoawj..,) Egisthe se voit perdu.

Vers 149^- (Zwv toÎç ôavouatv — ) Oreste se fait connoître à lui.

Vers i5oo et i5oi. ('AXXdc ptot Tiapsç ) Égisthe veut encore parler pour mourir le plus tard qu'il pourra.

Vers i5o4. (Tt yàp (3poTÔjv — ) Que gaigne un homme qui doit mourir, de différer sa mort d'un moment?

Vers 1607. (Taœsûatv — ) Je crois qu'elle entend parler des chiens.

Vers i5io. (Xwpoîç 3cv eIW....) Oreste le fait rentrer pour ne le pas tuer sur la scène.

Vers i5i4. (X(I)p£i 5' l'vGaTXsp xaxéxxavsç....) Il en rend la raison en même temps, qui est de le tuer où son père est mort.

Vers iSig. ('AXX' ou 7iaxp((jav...,) Égisthe parle et dispute le plus qu'il peut pour tirer en longueur. — Toutes ces disputes d'Égisthe marquent le caractère d'un poltron qui veut toujours différer sa mort.

Vers 1527. (Xprjv S' suOuç sTvat — ) Punir les violences.

Page 1