‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 166 sur 394 · I. Racine a souligné les vers suivants, 145 et · texte numérisé non relu

I. Racine a souligné les vers suivants, 145 et

*ilç J' èyoi dvixofOopSï

M>jt' èx/xâdoiç 7ïcx.6oîj(jOi:, vûv cinsipoi; si.

Nous le faisons remarquer ici, parce que les vers 867 et 868 Androwaque en paraissent une imitation. Voyez notre tome II, p. 83, note 4.

SOPHOCLE. 249

dans quinze mois, il ne le falloit plus attendre ; mais que s'il revenoit, il \dvroit heureux tout le reste de ses jours.

Vers 175. (AcoSwvi, Biaawv....) Les deux colombes de Dodone. Voy. Hérodote^ 1. 2 (chapitres lv-lvii) : il [Hérodote) dit que c'étoit deux Égyptiennes.

Vers 176. (Kai twvos va{j.£pT£ia....) Voici le terme qu'il a prescrit arrivé.

Vers i83. (Maizoïva Arjic^vetpa ) Scène 2. Un messager annonce

à Déjanire qu'Hercule est vivant, victorieux et de retour.

Vers 191-194. ('Ev PouOepstXeip-wvi.,..) Il dit qu'il l'a appris de Lichas, et qu'il a couru devant pour gaigner les bonnes grâces de Déjanire par cette bonne nouvelle.

Vers 197. (KuxÀto yàp aùxbv ) Il dit qu'Hercule est arrêté par

le peuple, qui est ravi de le voir.

Vers 2o5. (Ocovï^aat', ô yuvaîV.sç....) Déjanire exhorte tout le Chœur à chanter des actions de grâce, et demeure pourtant sur la scène.

Vers 2.29. ('Opôj, cp(Xai yuvaîxsç.. ..) Scène 3. Lichas, héraut d'Hercule, amène les captives, et entre autres lolé, dont Hercule est amoureux. Lichas trompe Déjanire par un faux récit, et lui cache les amours d'Hercule.

Vers 286. ('Q çpfXtaT' àvSpôjv....) L'amour de Déjanire et son impatience.

Vers 289. (Koà (^luvra xat Qéàlovztx.....) Hercule vit et se porte bien.

Vers 246. (Tou ttot' etai xa\ t(v£ç.) Leur nom, leur père, leur pays.

Vers 252. (Oux, àXXa xbv |jl£V TcXeiatov....) Faux récit de Lichas. — Il y a déjà dans V Electra un récit qui est faux tout entier, et qui néanmoins est raconté avec beaucoup de soin, et plus au long que celin[-ci]. Je ne sais si ces narrations si longues sont assez dignes de la tragédie, quand elles ne sont pas sincères.

Vers 285. (Ks^vot u7C£p)(^)^iôwVT£ç ) Railleurs punis.

Vers 807. ('Q Zeu Tpo;:ar£ ) G Jupiter, que je ne voie jamais

mes enfants en cet état.

Vers 811. ('Q ôuaxdtXatva ) Déjanire s'adresse à lolé, et la

plaint beaucoup plus que toutes les autres sans savoir que [c'est] sa rivale.

Vers 824-832. (EtV, o) T^icXaiv' . . . . ) Déjanire interroge encore ïolé ; mais Lichas lui dit qu'elle ne veut point parler, et qu'elle ne fait que pleurer depuis que sa patrie est ruinée. — Lichas, par cette interruption, empêche lolé d'instruire Déjanire de la vérité.

Vers 383. (*H S' oOv Idcaôto....) Déjanire les fait entrer, et est arrêtée par ce premier messager.

LIVRES ANNOTÉS

Vers 339. (AuTOu ye Trpwxov....) Scène 4- Le Messager, qui etoit demeuré sur la scène, découvre à Déjanire tout le mystère qu'il avoit appris de Lichas lui-même en présence de plusieurs personnes.

Vers 357. (TauTrjç ïy,ocTi xstvoç....) Récit véritable de l'amour d'Hercule pour lolé.

Vers 364. (Tr]V ncaùoc Souvai, xpucpiov wç ï-/ot. Xf/^oç.) Hercule ruina OEchalie parce qu'Euryte, père d'Iolé, ne lui voulut pas permettre de coucher avec elle (xpucpiov Xé/^oç). — Cette injustice d'Hercule et son infidélité envers Déjanire sont cause de sa perte, et l'en rendent digne.

Vers 379. (Or[i.oi xc^Xaiva....) Jalousie de Déjanire.

Vers 397-411. (Tt y^prj, yiivat,...) Scène 5. Lichas sort, et veut s'en retourner vers son maître. Déjanire le retient, et dissimule son inquiétude. Ce sens froid qu'elle affecte et ses interrogations sont très-belles. Lichas continue à déguiser la vérité. — Ami, regardezmoi un peu. A qui pensez-vous parler? — Je parle à Déjanire, l'épouse d'Hercule et ma maitresse.

Vers 41 4- (Tf Sîjta ; 7:o(av aÇtoîç....) Et si vous offensez votre maîtresse, de quelle peine vous jugez-vous digne ?

Vers 418 et 420. ("A:r£i[j.t • [xwpoç B' ^v.... Aey' zi xi 5(^pv^Çsi<;....) Ces deux réponses de Lichas ne sont pas assez respectueuses ^

Vers 421-431. (Tr]V a?)([x^.XwTov....) Elle le presse, il dénie.

Vers 439 et 44o- ("Av6pw7ioç, BéaTOiv', CTiaTT^xw....) Ceci sort encore un peu du respect. — Un homme sage ne doit point s'amuser à un homme qui n'est pas dans son bon sens.

Vers 442-465. (Mrj, TCpoç as....) Déjanire en vient aux prières. Discours admirable d'une jalouse qui veut apprendre son malheur. — Vous parlez à une femme qui sait excuser les foiblesses des hommes. C'est en vain qu'on veut lutter et s'élever contre l'amour'*. Je serois une folle si je voulois du mal à mon époux ou à cette pauvre fille d'une chose si peu volontaire. Si vous mentez une fois, on ne vous croira plus quand vous voudrez être sincère. Le mensonge est indigne d'un homme libre. Mille autres me diront la vérité. Le mal n'est rien, pourvu qu'on ne veuille point me le cacher. Hercule n'en a-t-il pas aimé beaucoup d'autres?

1. II faut faire remarquer que^ dans l'édition de Turnèbe, Lichas adresse ces réponses à Déjanire, tandis que les éditions plus récentes ont mis avec raison les vers 406, 408, 412-41 5, 417, 419 dans la bouche du Messager.

2. Cette dernière phrase n'est pas écrite à la marge, avec les phrases au milieu desquelles nous l'avons insérée à sa véritable place; mais elle a été ajoutée au bas de la page 817, qui finit au vers 465.

SOPHOCLE

Vers 466, (Ko^-Kùi Ttç aÙTwv....) Jamais je n'ai dit une parole fâcheuse à aucune de mes rivales.

Vers 469. ("Qy,zeipoc. §7] p-ccXiaxa....) Elle feint d'avoir beaucoup de compassion pour sa rivale.

Vers 477. ('AXX', ô <p(Xr] SsaTOiv'....) Liclias avoue la vérité.

Vers 478. (0vr]Tr]v ©povouaav ÔvriTa....) Mortelle vous pensez des choses mortelles', i. [c'est-à-dire) vous vous accommodez à votre fortune.

Vers 486. ('AXX' aùtbç, ô BIcrîToiva — ) J'ai déguisé la vérité, non point par l'ordre d'Hercule, mais de moi-même, poiu- vous épargner de l'affliction.

Vers 493 et 494- C^Ç toXX' e/stvoç....) Hercule, invincible en toute autre chose, vaincu par l'amour.

Vers 496. (KooToi v6aov ) Je ne veux point m'attirer un nouveau malheur en m'opposant au destin.

Vers 4.97- (©soTai Suojjiay^ouvTSç,...) Ne point résister aux Dieux, î. (c^ est-à-dire) à l'amour.

Vers 5oo et 5oi. (Ksvbv yàp où hiv.aid as....) Cela est dit avec une raillerie amère.

Vers 5o2. (Méya Ti aôévoç....) Déjanire rentre, et le Chœur demeure seul. Elle rentre pour charger Lichas et de ses ordres, et de ses présents pour Hercule. Le Chœur chante la puissance de Vénus, qui est invincible, à propos d'Hercule vaincu par l'amour.

Vers 5i3. ('0 jJLsv xroTajj.ou aÔsvoç ) Combat d'Acheloûs et

d'Hercule.

Vers 622. (Eù'Xsxxpôç iv [J-saw Kutcoiç ) Vénus étoit au milieu de

la carrière, qui jugeoit du combat.

Vers 524-529. (T61:' yspbç — ) Belle description du combat.

Vers 528. (KXt'fjiaxsç....) RXt[jLa^ étoit une espèce de lutte où l'on s'embrassoit l'un l'autre ; et les bras enlacés représentoient une échelle.

Vers 53o. ('A B' sÙwtciç ) Déjanire étoit sur la rive, attendant

à qui elle devoit être.

Vers 533. ('Eyo3 8s [id-crip . . . .) J'en parle avec affection, comme si j'étois sa mère.

Vers 536. (Kà^b {jLaxpbç à'cpap....) Enfin elle fut emmenée d'auprès de sa mère, comme une jeune génisse.

Vers 538. (~H[j.oç, cptXat....) Acte 3. scène i. Déjanire sort, et prend le temps que Lichas parle en secret aux captives. Elle vient

I. P».acine se souvenait peut-être de ce vers de Sophocle quand il a fait dire a OEnone dans Phèdre (vers 1802) :

Mortelle, subissez le sort d'une mortelle.

Page 1