Racine n'a pas annoté les livres Vil et VIII
4. Racine renvoie aux six premiers livres des Annales, où est raconté le règne de Tibère.
PLATON
tête de la page.) Platon revient encore à Homère et à la poésie dramatique, qu'il continue d'exclure de sa république. — la marge.) Socrate avoue la peine qu'il a à parler contre Homère, le chef, dit-il, et le maître de tous les tragiques.
Page 4^14. C'Av TupoCTayopsusaGai — toÎç Icp' lauxôjv Ttspiaxavat.) [En tête de la page.) Le poëte n'est que le troisième ouvrier. Le premier, c'est Dieu; le second, l'homme qui agit sur l'idée de Dieu; le troisième, le poëte qui représente ce qui est fait. — {A la marge.) Homère n'a point laissé de disciples, ni de lois, ni république, comme Lycurgue, Solon, etc. — Pythagore. — Créoplii/e, nom ridicule. C'étoit un ami d'Homère.
Page 465. ('B(a ^\}yyiyv6'^.evoi — uyisî" oùô' àXrjÔst'.) Il (Homère) n'a pas même été aussi heureux que les sophistes.
Page 4^^- (llavxarcaaiv, Ô 8ç — ouioç ô CTratvoç e)(et, to ôpcovxa.) (En iêtc de la page.) La tragédie nourrit et fortifie les passions et affoiblit l'ame. — (A la marge.) Imitation. — La raison veut qu'on soit ferme dans le malheur. La tragédie nous accoutume à nous afroiblir. — S'affliger, c'est faire comme les enfants, qui portent la main en pleurant à l'endroit où ils ont été frappés. — La passion fournit à la poésie, mais non point la tempérance, qui seroit un spectacle bien froid pour ceux qui vont au théâtre.
Page 4^7- (To'.ouxov avûpa — fjfxtov r\ xa\ ouBéTiote.) La
tragédie entretient en nous ce penchant que nous avons à pleurer et à nous plaindre, to TrsTCSivrjxoç xou oaxpuaa'.. — Elle arrose les passions, au lieu qu'il les faudroit dessécher. — Il ne faut permettre à la poésie que les hymnes et les louanges des Dieux. — Ancienne querelle entre la philosophie et la poésie. — Il faut traiter la poésie comme une maîtresse, belle, à la vérité, mais à laquelle il faut renoncer — Peut-on rien appeler de grand, lorsqu'il est de si peu de durée? - Immortalité de l'âme.
Page 469. ('AGdtvaxov — Tipbç ixsfvoiç xoîç àyaOoîç.) Per-
sévérance. — Les gens de bien sont iî la fin reconnus pour tels, et récompensés, et les malhonnêtes gens punis.
Page 470. (Oiç auxTj ;iap£f)(cXo \ Si/atoauvr] — açovSuXw xofXw -mi.) (En tête de la page.) Fable d'un homme ressuscité, qui racontoit ce qu'il avoit vu en l'autre vie, — (A la marge.) Er l'Arménien.
I. Après cette note, Racine a reproduit à la marge cette phrase du texte grec : Ms'/aç b à/ciy. Si fils, p-iyaLc, to y^primov ■/] Ky./.OJ ysvé'jda.i.
LIVRES ANNOTÉS