‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 179 sur 394 · Ici encore, et à la ligne suivante, Racine a écrit leur · texte numérisé non relu

Ici encore, et à la ligne suivante, Racine a écrit leur

PLUTARQUE

rie d'Aral us. Contre ceux qui se vantent de la vertu de leurs ancêtres. — Combien il sert d'avoir de bons capitaines et que la discipline militaire soit bien re'glée. — Avantages de l'union et de la concorde. — N'avoir autre but dans ses amitiés et inimitiés que le bien public. — Rendre sa fuite illustre par quelque belle action.

— La dissimulation que la crainte nous fait prendre se découvre lorsque nous sommes en sûreté.

Vie (jC Artaxerxe . On se souvient plutôt des injures que des faveurs. — Roi doit se rendre agréable à ses sujets. — Les sujets peuvent parler et les rois faire. — Il est indigne d'un roi de craindre les dangers. — La vérité est dans le vin. — La lâcheté ne provient de la volupté. — Tyrans lâches sont cruels. Les généreux sont doux. — N . [nota.) Les mauvais conseils sont plutôt suivis que les bons.

Vies d'Jgis et de Cléomène. Belle application de la fable d'Ixion aux ambitieux. — Contre ceux qui flattent le menu peuple. — Combien un homme de bien a besoin de gloire. — Ambition dangereuse à ceux qui commandent. — N'obéir à ceux que nous gouvernons. — Ceux qui sont envieillis dans la corruption. — Quand on ne peut vaincre les autres en richesses, les vaincre en vertus. — Obéir aux plus anciens. — Ne se repentir du bien qu'on a fait pour la mort même. — Roi que de nom. — Cléomène rétablit la réformation de Lycurgue. — Craindre le vice et non les malheurs.

— Il est impossible de remédier à des corruptions envieillies, sans violence. — Combien sert la douceur dans les princes. — Table de Cléomène. Augmenter l'ordinaire quand on reçoit des étrangers.

— N'abandonner ime république quand elle est en danger. — Un homme n'est jamais parfait, quoique très-vertueux. Foiblesse humaine — Combien la réformation de Cléomène servit à Sparte. — Ne se soucier des murmures. — L'argent nerfs ^ de la guerre.

Vies de Tibérius et de Caïus Gracchus. La vertu plus honorable que les dignités et les triomphes. — Combien l'union est puissante. — Vierges criminelles ne sont plus vierges. — Nourriture de ces quatre grands hommes {Caïus et Tibérius Gracchus.^ Agis et Cléomène). — Il ne faut point user de violence, sinon à l'extrémité.

Vie de Ljcurgue. Contre les lieux superbes et magnifiques où l'on

1. Une feuille qui a été collée intérieurement sur la couverture, à la fin du volume, a également cette note de Racine, avec renvoi au même passage, et ainsi développée : a Foiblesse humaine. La nature humaine est si foihle qu'elle ne sauroit produire d'elle-même aucune vertu qui ne soit souillée de quelque vice, même dans les plus parfaits. »

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