‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 180 sur 394 · Racine a ainsi mis n.'rj's, au pluriel · texte numérisé non relu

Racine a ainsi mis n.'rj's, au pluriel

LIVRES ANNOTÉS

tient les assemblées. — Moins un roi est absolu, plus il est en sûreté. — Mort ne doit être inutile.

f^ie de Ljsandre. Grands esprits mélancoliques, — Belle parole sur l'ambition et la jalousie des grands capitaines. — Agésilas roi que de nom.

Vie de Sjlla. Sylla vide les temples des Grecs. — Honores mutant mores. — Il faut regarder quel est un prince, et non quels ont été ses pères. — Lysandre fit plus de mal à Sparte, l'emplissant d'argent, que Sylla à Rome en la vidant de celui qu'elle avoit. — Sylla étant méchant rendit ses citoyens bons, et Lysandre rendit ses citoyens pires que lui. — Combats auprès des murs, dangereux.

Vie de Phocion. Comment il faut gouverner une république. — Il y a des vertus qui sont différentes d'elles-mêmes. — Peu de mots, mais beaucoup de sens. — Quelle est l'autorité d'un homme de bien. — Ne faire compte des médisants et des opiniâtres. — Ne point faire de feux de joie pour la mort d'un prince ennemi. — Discours qui sont éloquents et ne font point de fruit. — Ne point avoir des capitaines trop jeunes. — Donner des charges à des hommes modestes, non à des séditieux.

Vie de Caton le jeune. Ce que l'on a de la peine à apprendre, on le retient mieux. — Ne point parler en public avant que s'y être longtemps préparé. — Ne rougir que des choses véritablement déshonnêtes. — S'instruire bien du devoir d'une charge devant que de la prendre. — Parler fortement quand la douceur est méprisée. — Ne point résister à ce que tout le monde a ordonné, quoique injuste. — Le trop grand amour engendre la haine.

Vie de Dion. Peu de soldats, mais bons. — Gens qui font le danger plus grand qu'il n'est, pour excuser leur fuite. — N'être trop passionné dans une histoire. — Belles paroles de Dion touchant la clémence.

Vie de Brutus. Brute suit le parti de Pompée, quoiqu'il eût fait mourir son père. N. [nota.) — Ne fléchir aux prières injustes. — Ne se rendre trop familier aux tyrans. — Femmes ne sauroient retenir un secret. — Amnestie*. — Brute et Cassius rejoignent leurs troupes ensemble. — Mortuus non mordet. — Ne point souffrir d'injustice dans ses amis, comme dans les autres. — Parlement^ de Cassius et de Brute.

Vie de Paul Emile. Choisir les bonnes choses et rejeter les mauvaises. — Suivre l'exemple de ses ancêtres. — Des petites fautes

1. Racine a écrit ce mot ainsi. Richelet, dans son Dictionnaire (1680), donne les deux formes : amnistie et amnestie.

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