Il y a leur, sans accord
4. Plutarque met dans la bouche d'Ulysse cette objection à ce que Gryllus a dit de l'esprit des hétes.
LIVRES ANNOTÉS
— Dieu a créé l'homme afin qu'il le connût. — Pourquoi l'homme est appelé owç.
De amore prolis. L'amour paternel est désintéressé.
De Iside et Osirtde. Orgueil vient de l'ignorance.
De sera Numinis vindicta. Vengeance et punition aussitôt après le crime. — (Tb yevvarov caç lappbv aù-cat*ç xa\ oux £^(ty)>.ov l[X7:£(pux£V , s^avÔet SI Ttapà cpuatv X7]V xaxfav utco xpocpr]? xa\ ô(xiX(aç <paij).r)ç (pOsipd- [jLSVov). Voy, p. 2 5 A, où il dit tout le contraire \ — Princes qui sont devenus meilleurs. — Ne désespérer d'une jeunesse vicieuse.
— Grands naturels ne sont oisifs. — Tyrans dont Dieu se sert comme de bourreaux. — Quelquefois les mauvais pères ont de bons enfants. — Dieu ne brûle les mauvaises racines qu'après qu'elles ont produit leur bon fruit. — Le châtiment naît avec le péché. — Belle comparaison touchant les grands qui ont fait bien des crimes.
— Parole admirable touchant ceux qui vivent longtemps après un grand crime. — Le repentir suit le péché. — Méchanceté infructueuse. — La méchanceté est inconstante. — Les méchants craignent ceux qui les louent. — Les méchants se haïssent eux-mêmes.
— Ils n'ont point besoin d'autres bourreaux que d'eux-mêmes. — Satisfaction aux descendants. — Punition différée. — Punition des villes entières. — Villes moins changeantes que l'homme. — Vices descendent jusqu'à la postérité. — On combat en cette vie, et dans l'autre on est récompensé. — Punition des pères dans les enfants.
— Remédier aux commencements des maladies. — On ne devient pas méchant quand on fait quelque crime, mais on fait voir qu'on l'est. — Dieu prévient les crimes. — Dissimulation est pire qu'un vice découvert. — La 2. ou la 4- race porte quelquefois les péchés de ses pères. — Pénitence en ce monde.
ViRTUTEM DOCERi POSSE. Il n'y a point d'homme si parfait qui n'ait quelque défaut.
De SE IPSUM ciTRA iNviDiAM LAUDANDO. Etre loué et se louer. — Raisons belles contre ceux qui se louent. — Pour ceux qui se louent eux-mêmes. • — Comment on peut se louer : I. En se défendant.
— Ne fléchir sous la calomnie. — II. Quand on est malheureux. — III. Contre les ingrats. — Grands capitaines sont méprisés en paix.
I. Le passage auquel Racine renvoie est celui que, dans le traité De recta rations audiendi^ il a traduit ainsi : « Nous sommes naturellement sujets aux vices et aux passions. » (Voyez ci-dessus, p. 3o4.) Ici Racine n'ayant pas traduit la phrase de Plutarque, où il a noté une doctrine toute contraire, nous avons du citer le texte grec qui est au chapitre vi, et qu'Amyot a ainsi rendu : « Combien la générosité est en elle {dans Vâme humaine) forte et puissante..,, et que c'est contre sa propre nature qu'elle produit des vices, par être trop à son aise ou par contagion de hanter mauvaise compagnie. »
PLUTARQUE
— IV. Pour justifier ses actions. — Louer les exécuteurs de nos conseils. — V. En louant nos semblables. — Contre Ceux qui blâment leurs semblables. — VI. Attribuant aux Dieux. -— On aime mieux paroître vaincu en fortune qu'en vertu. — VIL En ne voulant être loué des biens externes, mais des intérieurs. — VIII. Par modestie, voulant être loué raisonnablement. — IX. En mêlant quelque blâme. — X. En exhortant les autres. — XL En voulant rabaisser les orgueilleux. — • XII. Encourageant les timides. — XIII. En réfutant ceux qui se vantent de leurs * vices. — Il semble par là^ que les Athéniens ne faisoient point d'oraisons funèbres à ceux qui mouroient dans leur pays, ou d'une mort paisible. — Occasions où l'on peut tomber dans ce vice {de se louer soi-même) : 1. En voyant louer les autres. — IL En racontant ses actions. — m. En rapportant les caresses qu'on nous a faites. — IV. En reprenant les autres. — Contre ceux qui recherchent leur gloire dans l'infamie des autres. — V. Etant loué par d'autres. — Il n'y a rien de plus insupportable qu'un homme qui se loue soi-même. — Les autres nous blâment lorsque nous nous louons.
De cohibenda ira. Revoir ses ouvrages de temps en temps. — Correction aussitôt après le mal n'est pas si utile. — Comp[araison] de la colère à un homme qui se brûle avec sa maison. — Comp[araison]. Se préparer à la tentation comme à un siège de ville. — Comp[araison]. La colère est une tyrannie qui veut être détruite par elle-même. — Contre ceux qui se fâchent à tous moments. — Arrêter la colère lorsqu'elle commence. — Prov[erbe]. Qui n'entretient point le feu, l'éteint. — Les discours augmentent la colère. — Socrate. Sa sagesse pour adoucir sa colère. — Larmes adoucissent la douleur. — Colère s'étend sur tout. — Un homme colère est haï et méprisé. — Changement de visage signe de grande colère. — Contre les injures qu'on dit étant en colère. — Avoir la langue douce dans la colère plutôt que dans la fièvre. — Comp[araison] de la colère au vin. — Vices semblables aux vertus. — Colère est lâche. — La colère est une marque de foiblesse. — Femmes sont colères. — Ne railler si on ne veut être raillé. — La colère est dangereuse dans les Etats. — Causes de la colère : I. On croit qu'on est méprisé. — II. Amour propre. — III. Amour particulier de quelques choses rares. — Colère peste de l'amitié. — Quand il faut éviter la colère. — Colère source de passions. — Maison d'un homme colère. — Pardonner facilement. — Contre les cen-